mercredi 26 juin 2013

poésie furtive


Correction du bep de français qui avait pour thème le surréalisme à travers l'étude comparée d'un extrait de Lewis Caroll et d'une toile de Magritte. 
Je n'ai pu m'empêcher de relever certaines phrases, surréalistes malgré elles, que ce soit, justement, quand on demandait de le définir – "Tout le document est du surréaliste" ou, ma préférée, "Tout ceci étant possible cette oeuvre est donc surréaliste" – ou d'imaginer un récit à la manière de Caroll qui a beaucoup inspiré certains candidats : "Alice avait un sentiment de mégarde", "Elle n'aimait pas les poissons car elle les trouvait sournois" ou encore "Elle n'en revena pas de ses oreilles".
Je ne me moque pas, qu'on soit bien clair, car l'exercice demandé n'était pas si évident et les notes s'en sont ressenties, mais je suis souvent tombés sur des textes empreints d'une involontaire poésie et j'aurais voulu parfois en lire davantage. Je repense ainsi à cette copie où j'ai trouvé la phrase suivante : "Et là, allongée par terre, une allumette dormait profondément comme un enfant après une longue journée d'école." et je me dis qu'elle va mettre du temps à s'effacer celle-ci.

1 commentaire:

  1. Puis,frottée contre des profs abrasifs, elle se mit à avoir des idées ... mouais, les élèves sont plus poètes que moi ;-)

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