vendredi 31 juillet 2009

où vont les cons ?



C'est Bikini Machine qui se pose la question dans le clip de l'été qui redonne une certaine légèreté au mois de juillet finissant...

jeudi 30 juillet 2009

et il fallait reconnaître...

Soit ce blog n'a pas assez de visiteurs, soit ils ne sont pas cinéphiles, soit c'était trop dur, soit une raison que je n'envisage pas, soit etc., mais personne n'a proposé de réponse à la devinette n°3 qui n'était pourtant pas difficile.
Il fallait en effet reconnaître la bouille de Burn Gorman, le comédien qui interprétait le rôle d'Owen dans Torchwood, dans CRIMES A OXFORD, le film de Alex de la Iglesia !
En plus, sa présence si sci-fi corroborait celle de John Hurt, le vénérable qui joua dans ALIEN, ainsi que de Julie Cox qui fut une princesse Irulan convenable dans l'adaptation télévisée de Dune.
Du coup je me demande si je ne vais pas laisser tomber mes vaines devinettes et mettre mon blog en vacances...

dimanche 26 juillet 2009

samedi 25 juillet 2009

vendredi 24 juillet 2009

je lis...














Plus encore qu'en temps scolaire, je lis beaucoup en vacances, et surtout avant de m'endormir. Et ce que j'aime aussi, c'est lire plusieurs livres à la fois. J'ai ainsi une pile de livres en attente au pied de mon lit dans laquelle je pioche au fur et à mesure. Hier soir, j'ai commencé la dernière aventure de Mongo, Le seigneur des glaces et de la solitude de Chesbro car j'ai plié mercredi soir le Au champ du déshonneur de David Weber. Mais je continue aussi les aventures de Sally Lockhart (Le mystère du rubis de Philip Pullman) que je lis aux toilettes.
Parenthèse : ma mère était une livrophage et j'ai hérité d'elle cette manie. Il y avait toujours des polars dans les toilettes, en particulier des Exbrayat et des San Antonio. Elle en avait un pour le bus, dans son sac à main, mais aussi un près de son lit, un dans le salon. Fin de la parenthèse.
Mais j'en ai aussi un dans mon Eastpak (en ce moment c'est Jolie Blon's Bounce de James Lee Burke) et deux sur la table de la cuisine (Rares furent les déceptions chez Rivages, l'autobiographie du regretté Tony Hillerman et La route de Cormac McCarty) . Avec tout ça, j'ai quand même du mal à me retenir d'en acheter d'autres dès que je rentre dans une librairie ou que je vais dans une grande surface, et ce alors que dans la pile m'attendent, pêle-mêle, un Mo Hayder, la trilogie Millenium (prêtée par une collègue en décembre), et tant d'autres...

jeudi 23 juillet 2009

des nouvelles de STS 127 SRB...

Comme la devinette de juillet (2) n'a pas trouvé preneur je lui fais un sort : il s'agissait de SKY CAPTAIN AND THE WORLD OF TOMORROW de Kerry Conran. Je vais attendre un peu avant d'en reproposer une autre, voir si je génère de l'envie ; sinon...

A part ça, je suis tombé sur la vidéo ci-dessous qui m'a emballé !

mercredi 22 juillet 2009

auguri moise !



En ce jour de 40ème (+2j) d'anniversaire du premier alunissage



je me devais de fêter le 38ème de mon ami Moise : auguri !

ps : la devinette de juillet (2) n'a toujours pas été résolue !

lundi 20 juillet 2009

Apollo XI : joyeux anniversaire ?

Ce qui suit est ma traduction (probalement très maladroite car je manque d'expérience, mais très proche, à mon sens du texte original) d'un article de Michael Pinto intitulé The Dark Age of Manned Space Exploration : 1969-2009 et publié sur le blog fanboy.com le 13 juillet dernier.

Le Moyen Âge de l’exploration spatiale habitée : 1969-2009

A mon humble opinion d’enfant ayant passé le plus clair de son existence après le projet Apollo les dernières nous avons vécu ces 40 dernières années un mini Moyen Âge de l’exploration spatiale. Pour moi, le 40 ème anniversaire d’Apollo ne devrait pas être célébré car c’est en fait un enterrement de la NASA qui n’a été depuis que l’ombre d’elle-même.
Comme l’âge d’or de la télévision, la course à l’espace qui a duré depuis 1957 et le Spoutnik jusqu’à l’alunissage de 1969 représente une perte qui est en train de se rouiller en mythe. Et quels sont les symptomes de ce Moyen Âge ? Eh bien, si l’on considére le Moyen Âge classique qui a suivi l’effondrement de l’Empire romain, ce qui a disparu avec Rome fut la technologie (des choses aussi simples qu’une eau propre) et la littérature. Mon premier signe avant-coureur du fait que nous vivons dans un Moyen Âge est qu’il est admis que la NASA mettra des années avant de retourner sur la Lune. En fait, il est plutôt certain que la Chine y parviendra en premier sans aucune autre aide avant que les Etats-Unis ne soient prêts. Ce qui me déprime c’est que du discours de Kennedy de 1962 à l’alunissage d’Apollo il eut moins de huit ans ; et ce alors que la plupart de la technologie dut être inventée ex nihilo ! En théorie, nous devrions donc être capables de nous appuyer sur 40 ans de vieille technologie et de reconstruire les mêmes fichues fusées en deux ou trois ans au maximum pour marcher sur la Lune au plus tard en 2011. Pourtant, dans mon coeur, j’ai toujours su que nous partions à reculons ; la preuve étant la vétusté de la flotte de navettes. Le programme de la navette date de l’ére du discon et depuis, nous ne l’avons jamais remplacé. Nous avons vu deux équipages de navettes payer le prix ultime ; la première fois, je pouvais comprendre, mais la seconde m’a laissé perplexe. Ce qui m’a encore plus frustré c’est que la navette n’a jamais été remplacé depuis dix ans. Autant j’aimerais pouvoir blâmer un parti ou un autre mais nous avons eu des Présidents des deux bords de l’allée qui se sont souvenus de la NASA que quand quelque chose allait de travers. L’ancien Président Lyndon B. Johnson et son vice-Président Spiro AGnew faisaient partie des spectateurs du lancement d’Apollo 11 qui décolla du pas de tir 39A du Kennedy Space Center à 9h32 (heure de la côte Est) le 16 juillet 1969. L’équipage, le premier des missions Apollo à alunir, revint sain et sauf sur Terre il y a 37 ans de ça le 24 juillet 1969. En fait, et ça me tue de le dire, le dernier Président qui s’est décarcassé pour la NASA fut Lyndon Johnson qui était en poste il y a 40 ans aujourd’hui. En raison du Vietnam, Johnson laissa un souvenir mitigé mais a posteriori, au 21 ème siècle, il représente un âge perdu, quand l’Amérique osait faire quelque chose qui n’avait jamais été fait auparavant. Et ce qui m’attriste c’est que nous parlons toujours de peut-être aller sur la Lune alors qu’en réalité nous ne devrions rien viser de moins que d’aller sur Mars. Alors qui faut-il rendre responsable de ce Moyen Âge dans lequel nous vivons ? Je me demande combien parmi les Américains capables de faire la queue pour le dernier Star Trek ont pris ne serait-ce que quelques minutes pour écrire à leur représentant local pour demander que l’on triple le budget de la NASA ? On est tous d’accord qu’il y a bien d’autres choses à faire mais en ce qui me concerne ces 40 dernières années de dépenses gouvernementales ont été purement et simplement balancé dans les toilettes. La Recherche & Développement générée par la NASA est un des rares postes budgétaires qui soit profitable d’un point de vue technologique. Maintenant je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de prodigieuses réussites en matière d’astronomie ces dernières 40 années ; en fait, on peut affirmer que chaque planète que nous avons découvertes hors de notre système solaire est une réussite récente. Et bien que ce soit bel et bien un argument en faveur d’un programme d’exploration spatiale habité, il n’est pas suffisant de voir les étoiles : il faut vouloir les atteindre.

ps : la devinette de juillet (2) n'a pas été résolue !

dimanche 19 juillet 2009

auguri tonino !



Je souhaite un joyeux anniversaire à mon ami (et mari de ma soeur et père de Lea Marie et de Martin) Antonio : auguri dude !

ps : la devinette cinéphilique est toujours en jeu (voir en dessous)...

jeudi 16 juillet 2009

devinette de juillet (2)











De quel film provient ce cliché ?

ps : vu hier soir La forteresse assiégée de Gérard Mordillat sur Arte, un mélange de fiction et de documentaire extraordinairement bien fait qui, semble-t-il, ne sera pas rediffusé, argh !

mercredi 15 juillet 2009

devinette de juillet : la réponse était...

Il fallait, comme Pegg l'a fait sur Facebook au lieu de le faire ici (mais bon, j'lui pardonne), identifier LA VIE EST UN MIRACLE (Zivot Je Cudo), le film de Emir Kusturica.
Demain, une autre devinette !

lundi 13 juillet 2009

minuit, le soir...

Je commence à y voir plus clair dans les raisons qui me font terriblement aimer Minuit, le soir.
Primo, ce doit être la seule série doublée que je supporte de regarder à la tv. Que france 2 ait jugé nécessaire de donner une voix française aux personnages québecquois en dit long sur la politique de la chaîne en matière de séries. Mais bon, c'est bien fait et ça ne gâte rien.
Secundo, dans l'épisode trois, on découvre que Marc Forest est un type coléreux qui soigne ses angoisses en les discutant avec un psy de Budapest qu'il consulte aux toilettes ! rien que ça, cette trouvaille-là, en dit beaucoup sur l'approche des personnages de Pierre-Yves Bernard et Claude Legault.
Secundo bis, où l'on découvre aussi que Forest a une technique impeccable pour faire repartir de son lit les femmes avec lesquelles il vient de s'envoyer en l'air. Il met en route un enregistrement de moteur diesel en expliquant qu'après avoir travaillé sept ans dans la marine marchande canadienne il en a besoin pour s'endormir : c'est radical ! Et après il peut s'occuper de Laryngite, le chaton qu'il a nommé au hasard du dictionnaire...
Tertio, la série vaut aussi pour les moments où il ne se passe rien, où la caméra semble juste filmer la ville, avec la musique de Nicolas Miranda, mais où on découvre en fait que l'humour des créateurs se niche dans le décor. Ainsi, pêle-mêle et de mémoire : un panneau annonçant un parc inachevé car le conseiller municipal a détourné l'argent, un autre annonçant la priorité aux piétons et un autre en dessous disant que "c't'est une joke" !

dimanche 12 juillet 2009

trois choses...

primo : ne ratez pas, ce soir, vers minuit sur france 2, la bien nommée Minuit, le soir parce que... !

secundo : "Himitsu", extrait de Adult de Tokyo Jihen, le groupe de Shiina Ringo


tertio : début de LUCKY YOU de C. Hanson, Eric Bana est interpellé par une chanteuse de jazz ; il s'agit de Madeleine Peyroux !

samedi 11 juillet 2009

push










Une fleur de lotus appelée à jouer un rôle important dans une prophétie...











Une fille, sans mémoire mais qui sait où est cachée une certaine valise...










Hong Kong où la chasse-poursuite va se déroulerpar séquences, comme le ressac...










Jusqu'à l'affrontement final sous un de ces échaffaudages de bambous si spectaculaires.

Mon tout est PUSH ma surprise du moment.
C'est un film de Paul McGuigan sur un scénario de David Bourla avec Chris Evans (SUNSHINE), Dakota Fanning (déjà 15 ans !), Camilla Belle et le très grand Djimon Hounsou que j'avais tant aimé dans IN AMERICA...
Ah oui ! j'oubliais : c'est un film de SF avec des personnages dotés de super-pouvoirs et c'est mille fois mieux que les X-MEN et Heroes réunis...

ps : et un joyeux anniv' à Pegg !

vendredi 10 juillet 2009

en vacances...

Alors, au fait, qu'est-ce que j'ai fait de ma journée de vacancier alors que des collègues étaient obligés de jouer les porte-flingues déguisés en infirmières en faisant passer l'oral "école des fans" du bac pro ? J'ai vu OCEAN'S THIRTEEN de Soderbergh, plaisant. J'ai vu le dernier épisode de Castle, aussi plaisant. J'ai surtout été me faire inviter par mes adorables amis, Anne.C et Mo, sans oublier le petit Arthur. Comme ils n'étaient pas encore là, je me suis installé pour lire dans leur jardin car leur maison n'est pas fermée ; enfin, la porte si, mais, enfin bref. Ensuite ils sont arrivés, ramenant aussi Clara, une amie du jeune Arthur. C'est ravissant comme prénom, nom ? Moins que Ava, c'est sûr ; et Margot, vous en pensez quoi ? J'dis ça parce que ça va être a priori celui de l'enfant que porte Anne.C et dont elle accouchera en novembre. J'ai vu des clichés de l'écho dont ils revenaient. Assister à la découverte, par Arthur (trois ans au fait) de la tronche de sa soeur à naître a été un spectacle pas banal. Tout comme en a été, quelques minutes plus tard, de celle de la mère de Clara, une amie de mes amis, qui s'est révélée être une grande femme blonde, très chic, et surtout avec un décolleté vertigineux laissant entrevoir, surtout quand elle se baissait pour parler aux enfants, une poitrine à se damner. Terrible.

mercredi 8 juillet 2009

wanted












Les progrès réalisés dans le domaine du numérique et de la modélisation ont ouvert depuis quelques années des champs nouveaux aux cinéastes, rendant possible une représentation à l'écran de délires qui étaient à l'étroit dans les planches des comic books. Loin du mainstream des productions Marvel, l'adaptation par Timur Bekmambetov du Wanted de Millar et Jones est plutôt une bonne surprise.
Wanted, la bd originale était très sombre et déviante, mettant en scène un personnage se découvrant être le fils d'un super-tueur travaillant pour une Fraternité de démiurges diaboliques contrôlant un monde d'où les super-héros ont été éradiqués au bénéfices des super-villains ! Cela reflète assez bien la tendance de Mark Millar à dynamiter de l'intérieur un genre (les super-héros) en en détournant les codes et les attentes du lecteur. Il avait, entre autres, réussi ça dans l'excellent The Authority que je vous conseille fortement.
Le film, s'il garde le personnage et son affiliation cachée à un tueur, adopte une approche moins iconoclaste. Wesley apprend qu'il a hérité de son père des capacités surhumaines à tuer et est formé par une secte de tueurs qui assassinent des cibles désignées par le Destin (métaphoriquement sursignifié par un métier à tisser, renvoi évident aux Parques de la mythologie). Il découvre en fait que celui qu'on lui a désigné comme le tueur de son père est en fait son père (ça ne vous rappelle rien ? vraiment ?) et que le chef des tueurs, joué par un Morgan Freeman qui est au meilleur dans les rôles de méchant, est en fait une ordure qui a son propre agenda. Visuellement, c'est de l'esbrouffe survitaminée du début jusqu'à la fin et on prend un pied intégral à suivre les séquences mémorables d'action. Bekmambetov est un cinéaste avec un regard très influencé par l'univers des comics et des mangas, ce qui était déjà sensibles dans NACHNOI DOZOR et ses suites. Son film est un total divertissement que l'on regarde sans bouder son plaisir. Pour peu qu'il ait de bons scénarios, j'ai bon espoir pour la suite.
Le film vaut aussi pour ses comédiens, à commencer par celui qui ouvre le bal, David Patrick O'Hara, que certains reconnaîtront pour l'avoir vu dans THE DEPARTED ou DOOMSDAY. Il a une gueûle et une présence incroyable. Il en va de même, curieusement, de Lorna Scott, qui joue Janice, la chef de Wesley, et dont le personnage est cartoonesque en diable. Sinon, outre Terence Stap, dont le rôle est trop fugitif, et Thomas Kretschmann, il y a James McAvoy et Mark Warren, ces deux Britanniques que j'ai revu récemment dans State of Play.

mardi 7 juillet 2009

charlotte de juillet

La charlotte aux fraises réalisé par mon amie Odré...









... et la même après qu'on lui ait fait un sort (enfin surtout Carole !).

Merci Odré pour tes attentions et cet ultime café sénonnais avant ton départ pour l'Auvergne...

(extra)ordinairement merveilleux

"8h39, 43 cm et 2 petits kilos...C'est fait : Ava est là ! Beaucoup plus tôt que prévu et belle comme la plus belle des surprises."

sms de Géva reçu le lundi 7 juillet 2009 à 12h12.

lundi 6 juillet 2009

soirée télé du dimanche en vacances














J'ai allègrement zappé toute la soirée d'hier. Ça faisait longtemps en effet que je n'avais pas eu autant de raisons de le faire. J'ai d'abord commencé par regarder, presqu'en entier, le dernier épisode de l'avant-dernière saison d'Urgences avant de passer à Arte qui repassait LA GUERRE DES MONDES, la version vintage où on voit les cables qui dirigent les Martiens : épatant.
Puis je me suis souvenu que france 4 diffusait Hero Corp, la nouvelle série kaamelotienne écrite (et jouée et réalisée) par Simon, frère d'Alexandre, Astier. C'est l'hstoire improbable de super-héros moisis qui ont pris leur retraite dans un village des Alpes et qui voient leur tranquillité menacer par le retour de leur Némésis (joué par l'ex-maître d'armes de Kaamelott). Et c'est un baltringue, neveu de la chef de ces bras cassés, joué par Astier donc, qui doit les sauver. Les dialogues sont savoureux, tout comme l'humour.
Après j'ai fait la navette entre les Urgences et le docu sur les astéroïdes géo-croiseurs, ces mastodontes de roche et de métal qui passent un peu trop, astronomiquement parlant, près de nous. Alors j'ai noté le nom de l'ennemi public n°1 : il s'appelle 1950 DA et devrait nous enquiquinner le 16 mars 2880. Ce jour-là, il devrait percuter l'Atlantique à la vitesse de 27000 km/h et faire, d'entrée de jeu, un cratère de 19 km. La galère...
Ensuite, je me suis accordé une mignardise en regardant le sujet sur Serge Lama dans une redif d'une émission de M. Dumas. Sa voix, ses chansons qu'écoutait ma mère ont bercé mon enfance.
Surtout, en même temps, je jetais un oeil à "On achève bien les disc-jockeys", le premier volet d'une colection de téléfilms dirigée par J. B. Pouy. Noir à souhait, dépressif et poisseux, comme un bon polar, et surtout joué par un de mes acteurs préférés, Francis Renaud.
Enfin, je me suis fini par la révélation du matin, car c'était déjà lundi, avec Minuit, le soir. Il s'agit d'une série courte mettant en scène trois videurs d'une boîte de nuit de Montréal. Alors je rassure d'emblée les tabernaclophones : soit ils ont redoublé la série, soit l'accent est très discret car il ne gêne en rien. Tout est fantastiquement réussi, de la mise en scène au casting, en passant par la photo, la musique et, surtout, les dialogues, irrépressiblement justes et drôles. Je vous la conseille vraiment.

dimanche 5 juillet 2009

das boot...











J'ai commencé hier à m'acclimater à la chaleur de juillet en gardant la fenêtre et les volets donnant à l'ouest fermés jusqu'à 21h. J'en ai profité pour voir le DAS BOOT de Wolfgang Petersen que je n'avais pas vu alors que je suis fan de presque* tous les films de sous-marin. C'est d'autant plus curieux que je suis excessivement claustrophobe et foncièrement pacifique, mais ça doit être à cause de la série Voyage to the bottom of the sea et surtout du film FANTASTIC VOYAGE que j'aime autant ce genre qui culmine dans THE HUNT FOR RED OCTOBER qui demeure, dans les limites de son origine clancyenne, le meilleur film de sous-marins. Ensuite, j'y mettrai désormais DAS BOOT. Sans hésitation et plutôt deux fois qu'une tant ce film épique dans sa dramaturgie et terriblement humain dans son traitement m'ont emballé au point de goûter à nouveau au plaisir de certains mots allemands.
Inspiré du roman d'un ancien journaliste de guerre, Lothar G. Buchheim, le film relate d'une manière hyper-réaliste, la patrouille d'un u-boot dans l'Atlantique fin 1941. Il donna à Wolfgang Petersen, jusque-là cantonné à la téloche, une notoriété qui lui permit d'enchaîner ensuite avec DIE UNENDLICHE GESCHICHTE (The neverending Story) en 1984 puis de débuter une carrière américaine avec le très bon film de SF qu'est ENEMY MINE. Son meilleur film demeure IN THE LINE OF FIRE avec Eastwood en 1993.
Le film révéla aussi Jürgen Prochnow, un immense acteur qu'Hollywood s'empressa de récupérer pour ne lui faire tourner que des daubes même si je me souviendrai toujours de son rôle dans THE KEEP (La Forteresse noire), le film fantastique de Michael Mann dont on ne parle jamais, et surtout, sa composition, fugitive, du duc Leto Atreides dans le DUNE de Lynch.
A noter, au rayon artistique, que Herbert Grönemeyer qui joue le lieutenant Werner, le journaliste alter égo de Buchheim est en fait un auteur-compositeur-interprète allemand très réputé en Allemagne ; mais aussi que la chanteuse dans le bordel au début du film est interprété par Rita Cadillac, une chanteuse et danseuse qui eut son heure de gloire dans les années 50-60, tournant par exemple dans le MÉLODIE EN SOUS-SOL de Verneuil. Enfin, pour ceux que ça intéresserait, le sous-marin fut ensuite utilisé pour une séquence fameuse à la fin des AVENTURIERS DE L'ARCHE PERDUE...








Sinon, j'ai revu avec délectation le CONSTANTINE de Lawrence. C'est, avec THE MATRIX et MY OWN PRIVATE IDAHO, un des trois seuls bons films de Keanu Reeves. J'en profite pour vous conseiller la lecture de la bd originale.
Aussi vu le TAKEN de Pierre Morel, un des poulains de l'écurie Besson qui lui avait déjà fait gagner quelques euros avec BANLIEUE 13 et a remis ça avec ce thriller musclé et sec mettant en scène un Liam Neeson jasonbournesque en diable. Le film se laisse étonnament bien voir pour ce qu'il est : un divertissement sans état d'âme ni profondeur quelconque. Pour cela, je vous conseille plutôt la lecture de La dernière arme de Philip Le Roy (Points Thriller 1839).
Neeson est très crédible, beaucoup plus qu'en jedi et je suis du coup curieux de voir ce qu'il donnera en Hannibal Smith dans la version de Joe Carnahan de The A-Team ou en Zeus dans le remake du CHOC DES TITANS !


* U-571 et K1-19 : THE WIDOWMAKER sont à oublier...

samedi 4 juillet 2009

samedi c'est marché

- cheval hâché
- deux betteraves crues
- un poivron rouge et un jaune
- six navets
- une romaine
- une belle courgette blanche
- six poires conférence
- un beau melon (à manger demain)
- trois concombres (ceux avec des picots dessus)
- trois baguettes (à congeler) et une ficelle
- Le Monde Diplomatique et L'Yonne Républicaine
- le dvd de CHANTONS SOUS LA PLUIE (coz it doesn't...)
- une bd et un livre pour mon neveu (pour août)
- "Ni Adam ni Eve" d'Amélie Nothomb

vendredi 3 juillet 2009

ultime baroud avant l'été

Alors que mes collègues, du moins ceux qui se seront donnés la peine d'y aller, vont aller perdre leur temps en vains conciliabules au lycée pour sacrifier au rituel dit la-journée-de-solidarité (ou comment faire travailler des profs sans les mettre devant des élèves ni les payer), je serai pour ma part dans un collège auxerrois en train de chapeauter la correction du brevet techo et professionnel en histoire-géo. J'espère que l'affaire sera bouclée en début d'après-midi mais à l'heure où les consignes officieuses sont de retarder au maximum le moment de mettre les notes en ligne pour ne pas donner l'impression qu'on corrige (trop) vite (et donc mal, cqfd !), je me garderai bien de tout pronostic.

ps : j'ai photographié ces coquelicots au lycée hier, sous l'écrasante (34,5° !) chaleur d'une journée bien remplie avec des élèves que, pour beaucoup, je ne reverrai pas en septembre.

video

Une de leurs descentes dans la "caisse à savon" qu'ils ont réalisé en atelier.

jeudi 2 juillet 2009

jour de relâche (sans en être un)

J'ai dû dormir un peu moins de cinq heures mais ce n'est pas bien grave. En attendant la correction du brevet des collèges de vendredi et après la soirée, fort sympathique chez un collègue en compagnie d'autres collègues tout aussi sympathiques il me faut bien embrayer par la journée spéciale 3DP6H qui va précéder le pot de fin d'année formel et saisonnier du lycée. Entre des présentations des pompiers et des gendarmes nos élèves vont faire des courses dans les caisses à savon qu'ils ont conçus en classe dans le cadre d'un projet. Je vous montrerai, si tout va bien, des images demain. Bonne journée et pensez à vous hydrater !

mercredi 1 juillet 2009

pélérinage (qui n'en est pas un)

Chaque année, depuis déjà dix ans, je fais un pélérinage à Chenôve. C'est un sacerdoce auquel personne ne prête attention, sauf ceux qui m'y accompagnent, compagnons d'une même absurde infortune. En effet, à l'heure du 3g, de l'adsl et du web 2.0, nos hiérarques persistent à raisonner comme au siècle dernier et continuent donc à nous forcer à nous réunir, représentants des départements bourguignons, pour nous mettre d'accord sur la manière dont nous allons, jeudi, diriger la correction du brevet des collèges. Ça s'appelle une harmonisation. C'est chou non ? C'est surtout une perte de temps inouïe que je ne m'explique toujours pas. Alors, ce matin, je suis allé au marché plus tôt qu'à mon habitude pour avoir le temps de prendre mon temps. Il fait déjà chaud et je vais me changer avant de repartir récupérer les collègues avec qui je descends. Quelle vie !