Au commencement, il y a eu le film, KING'S SOLOMON MINES, réalisé en 1950 par Compton Bennett et Andrew Marton, et que je découvris à la téloche (aux bons soins de P. Brion, de Claude Jean-Philippe ou d'Eddy Mitchell, je ne me rappelle plus). J'en gardais un souvenir intensément vivant, en technicolor, dans lequel le héros aurait à jamais la classe de Stewart Granger et l'héroïne la rousseur de Deborah Kerr.
Je ne savais pas alors que le film avait été filmé à une époque où l'Afrique était encore colonisée par les Européens et que cette iconographie mi-hergéenne, mi-Banania véhiculée par la MGM était encore largement admise.
Ensuite, bien des années plus tard, il y eut la découverte du roman original, Les Mines du Roi Salomon écrit en 1885 par Henry Rider Haggard, dans l'ouvrage de la collection Bouquins réunissant toute l'oeuvre mettant en scène Quattermain et Ayesha : Elle-qui-doit-être-obéie (ISBN : 2-221-04659-5).







