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jeudi 15 décembre 2011

super 8 (fin)


Cary interprété par Ryan Lee, l'inquiétant pyromane qui joue si bien les zombies et sera le seul à accompagner Joe jusqu'au bout de son périple pour sauver Alice.


Charles, joué par Riley Griffiths, l'alter ego d'Abrams, qui ne vit que pour son film et entraîne tous ses amis, même contre leur volonté dans son entreprise. Références affichées : Carpenter et Romero. 


La talentueuse Elle Fanning dans le rôle d'Alice Dainard, la fille de l'homme à cause de qui la mère de Joe est morte. Elle accepte par jeu de jouer dans le film puis s'y accroche à cause de Joe. Elle est magique.


L'image qui rappelle tant les GOONIES...


J'aime ce tableau dans lequel, pour la première fois, Charles est exclu, au fond, et c'est Joe qui s'empare de la caméra pour filmer les militaires. Le groupe reste néanmoins soudé. J'aime aussi que, avant de commencer le tournage, au début du film, ils chantent tous, ensemble My Sharona de The Knack.

mercredi 14 décembre 2011

super 8 (suite)








Le jeune Joel Courtney est la révélation de ce film, tant par sa fraîcheur que par sa capacité à faire évoluer son personnage qui passe d'un garçon timide, seul, ne vivant que pour ses maquettes et ne communiquant plus avec son père, et sous la houlette sympathique mais réelle de son ami Charles, au héros de la dernière partie qui mène la bande, s'oppose à Charles et finit de séduire la belle Alice.

mardi 13 décembre 2011

super 8








SUPER 8 a été écrit et réalisé par J. J. Abrams juste après son STAR TREK. Ce n'est pas un hasard car le film nous plonge dans une période familière au réalisateur qui, parce né en 1966, avait l'âge de ses héros à l'été 1979. Il a voulu faire un film qui soit dans l'esprit de ceux de Spielberg, des films comme E.T., CLOSE ENCOUNTERS..., mais aussi les GOONIES, la référence essentielle du film.
On a donc une bande dépareillée de jeunes garçons de douze ans qui tournent un film de zombies en super 8 et qui, à l'occasion de l'intrusion d'une fille dans la bande, assistent au déraillement de nuit d'un train dont les conséquences vont changer leur vie et celle de leur petite ville. Les comparaisons sont faciles : alors qu'Elliott vivait avec sa mère divorcée, Joseph vit avec son père suite au décès accidentel de sa mère ; les gamins circulent tous en bicross et, au final, Joseph finira par établir une relation de communication qui permettra à l'alien de rentrer chez lui. Le film vaut surtout, comme chez Spielberg, dans sa manière de filmer les enfants à leur hauteur. En particulier, la construction des sentiments entre Joe et la jeune Alice est particulièrement sobre et réussie. En revanche, je trouve qu'Abrams abuse toujours de certains effets lumineux. Un sacré bon film néanmoins.

lundi 2 novembre 2009

forcément star trek

Enfin pu (re)voir le STAR TREK de J. J. Abrams en vo et avec ses commentaires et ceux de ses acolytes ; et ça valait le coup d'attendre la sortie du dvd même si j'avais adoré le film en salle.
Ayant découvert la série originale très tardivement, comme beaucoup de Français de ma génération, je ne suis pas devenu un trekker de base. De fait, je n'ai jamais été un fan absolu d'aucune série, y compris de Babylon V. Mais bon, je pense aussi que ce phénomène des geeks ultra-fan se rendant dans des conventions comme on peut en voir dans GALAXY QUEST, le film qui leur rend vraiment hommage (et qui, pour Abrams, est un des meilleurs films startrekkiens qui soient) est typiquement étasunien.
Ma première rencontre avec la série remonte à La nuit des enfants rois, un (mauvais) roman de Bernard Lenteric datant de 1981 dans lequel le personnage principal l'évoque en parlant de la, je cite de mémoire, piste des étoiles. Je suppose qu'il avait essayé de traduire littéralement le titre original en se disant que les Français ne comprendraient pas sinon. Ce qui est étonnant car le film de Wise était sorti l'année précédente... mais se comprend aussi car la série ne fut diffusée pour la première fois sur TF1 qu'en 1982, un an plus tard ! Mais il faut aussi dire que quand j'ai vu le film, je ne connaissais rien à cet univers et ce fut un émerveillement total renforcé par le fait que je n'y comprenais rien. Sans compter cette impression curieuse de trouver sexy une femme chauve, idée que je retrouverais quelques années plus tard dans un épisode fameux de Friends !

bonus : le "Gag reel" (bêtisier en vo non sous-titrée) que l'on retrouve sur le dvd du film.

bonus de bonus : la vidéo originale de Sabotage des Beastie Boys qu'on entend au début du film.