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mercredi 28 août 2013
jeudi 24 février 2011
arabesque
"You're brilliant !
– Result of a clean mind and a healthy body…"
ARABESQUE est une comédie d'espionnage réalisée par Stanley Donen en 1966 sur un scénario écrit par Julian Mitchell, Stanley Price et Peter Stone.
Le film intervient dans un certain moment de la filmographie de Donen car il a encore cette légèreté que l'on trouvait dans CHARADE en 1963 et qui se confirme quand on sait que le rôle avait été écrit pour Cary Grant. Mais l'on n'est pas encore dans cette gravité mélancolique et désabusée qui fera la force de TWO FOR THE ROAD l'année suivante.
Et c'est tant mieux car ARABESQUE est une gourmandise à consommer sans arrière-pensée mais de préférence en VO pour goûter le pseudo accent arabe de Sophia Loren et la diction très britannique, même si son personnage est étatsunien, de Gregory Peck.
N'ayant jamais été particulièrement fan de Loren j'avoue avoir été surpris, non seulement par son regard, mais aussi l'étendue de sa palette comique. La scène où elle essaie de perturber un horse guard est un bijou.
De son côté, Peck, cinquante balais au compteur ne s'en sort pas si mal. Trois ans après BEHOLD A PALE HORSE, il campe là un enseignant assez déluré, adepte du bon mot et du flegme qui font de chacune de ses répliques un régal.
Les seconds-rôles sont tous très bien tenus, y compris alors qu'aucun n'est interprété par un comédien arabe (signe des temps, hélas...).
La musique d'Henry Mancini et le générique de Maurice Binder contribuent enfin au charme sixties de ce film qu'il faut voir et revoir.





vendredi 17 décembre 2010
mariage royal (suite)
Métaphore aérienne du sentiment amoureux : Fred Astaire libéré des lois de la gravité parce qu'il est amoureux dans ROYAL WEDDING !
jeudi 16 décembre 2010
mariage royal
"Tell me old boy, how are things in the colonies these days ?"
C'est le genre de film dont feue La séquence du spectateur me régalait en son temps : Fred Astaire dansant avec un porte-manteau, Fred Astaire dansant avec Jane Powell sur un bateau en pleine tempête, Fred Astaire dansant au plafond de sa chambre d'hôtel... C'est le genre de morceaux intemporels qui me firent aimer les comédies musicales et une certaine esthétique en technicolor estampillée MGM et signée Cedric Gibbons.
Ce film, c'est ROYAL WEDDING (Mariage royal) réalisé en 1951 par Stanley Donen (c'était son premier film) sur un scénario d'Alan Jay Lerner (l'auteur de ceux d'AN AMERICAN IN PARIS, THE BANDWAGON et BRIGADOON).
Le duo Astaire-Powell, frère et soeur dans le film, fonctionne très bien dans les numéros musicaux, en dépit de la différence d'âge : Astaire avait déjà 58 ans alors que Powell n'en avait que 22. A leurs côtés on retrouve Peter Lawford, l'Anglais du Ratpack, mais aussi une rousse aux longues jambes nommée Sarah Churchill, la fille de Winston Churchill lui-même !




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