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vendredi 21 novembre 2014
lundi 22 septembre 2014
dimanche 3 novembre 2013
mardi 12 février 2013
mercredi 6 février 2013
mardi 5 février 2013
dimanche 2 décembre 2012
samedi 1 décembre 2012
samedi 29 septembre 2012
lundi 17 septembre 2012
vendredi 7 septembre 2012
éclipse
Court réalisé aux Gobelins par Théo Guignard, Nöé Lecombre et Hugo Moreno !
dimanche 5 août 2012
dimanche 24 juin 2012
l'arrivée des camionneurs
Extrait de LES DEMOISELLES DE ROCHEFORT de Jacques Demy sublimement mis en musique par Michel Legrand.
mardi 12 juin 2012
lundi 19 mars 2012
la mariée était en noir (suite)
Julie, lors de son ultime rendez-vous avec Coral, a cette réplique que je trouve très juste : "Quelqu'un a dit : il n'y a ni optimistes ni pessimistes. Il n'y a que des imbéciles gais et des imbéciles tristes."
Elle le tue en injectant du poison dans une bouteille fermée d'Arak. Ce procédé, dont je ne sais s'il avait été imaginé par Irish ou par les scénaristes, fut en tout cas repris en 1978 par Robert Van Scoyk, le scénariste de Murder Under the Glass, un épisode fameux de Columbo réalisé par Jonathan Demme.
dimanche 18 mars 2012
la mariée était en noir
Réalisé en 1968 par François Truffaut sur un scénario coécrit avec Jean-Louis Richard d'après le roman de William Irish. C'est le film le plus hitchcockien de Truffaut qu'il fit juste après avoir interviewé le maître et écrit son fameux livre. Et pour bien faire, il fit composer la musique par Bernard Hermann !
Jeanne Moreau est Julie Kohler, une jeune femme dont le mari a été assassiné à la sortie de l'église le jour de la cérémonie. Elle a depuis décidé de retrouver les responsables et de les tuer.
Ces hommes, des célibataires liés par la chasse et les femmes, croyaient pourtant cette histoire, un accident, bien oubliée et enterrée et avaient tous refait leur vie.
Claude Rich est Bliss, un cavaleur sur le point de se marier. Elle le pousse par dessus son balcon.
Michel Bouquet est Coral, un solitaire désabusé dont elle empoisonne l'alcool qu'elle lui fait boire.
Michael Lonsdale est Morane, un arrogant politicien phallocrate qu'elle enferme dans un cagibi dans lequel il meurt asphyxié tandis que son fils dort à l'étage et que sa femme a été éloignée.
Charles Denner est Fergus, un artiste peintre qui meurt d'une flèche dans le dos décochée par le modèle dont il venait de tomber amoureux sans savoir qui elle était en vérité.
Jean-Claude Brialy est Corey, celui qui va croiser deux fois le chemin de Julie car il était présent lors de l'assassinat de Bliss et qu'il arrive trop tard pour empêcher celui de Fergus.
Alexandra Stewart est Mlle Becker, l'institutrice de l'enfant de Morane, accusée à tort du meurtre.
ps : le dernier coupable, Delvaux (Daniel Boulanger) échappe une première fois à la vengeance de Julie parce que la police l'arrête. Du coup, à la surprise du juge d'instruction, elle se laisse prendre pour être emprisonnée et parvenir à tuer le dernier de sa liste !
dimanche 11 mars 2012
l'homme qui aimait les femmes (suite)
Le film s'ouvre par l'enterrement du héros auquel n'assiste que des femmes (hormis les employés des Pompes funèbres) qui, on va le découvrir, n'ont pas toutes été ses maîtresses...
Hélène (Geneviève Fontanel), la propriétaire du magasin de lingerie, accepte de passer la soirée avec lui mais pas de le suivre chez lui car elle lui révèle qu'elle ne couche qu'avec de très jeunes hommes.
Rencontrée au cinéma où elle travaille comme ouvreuse, Nicole (Roselyne Puyo) est sourde-muette.
L'employée de la société de location, dont on ne connaîtra pas le prénom, est jouée par Ghylaine Dumas. Elle aidera Morane à retrouver l'adresse de la femme qu'il a vue dans son pressing.
Il va la chercher jusqu'à Béziers et lui arrache au téléphone un rendez-vous. Mais sur place, Martine (Nathalie Baye) lui avoue que celle qu'il a vu était sa cousine jouée par Anne Bataille. Il repart.
Rencontrée au cinéma où elle travaille comme ouvreuse, Nicole (Roselyne Puyo) est sourde-muette.
Uta (Anna Perrier) est une baby-sitter que Morane engage fallacieusement. Il la reverra peu avant son accident. Elle est en tête du cortège funéraire.
A Paris où il est monté pour rencontrer son éditeur, Morane retrouve, dans son hôtel, Véra (Leslie Caron) qui l'a quitté cinq ans auparavant et à cause de qui il est parti s'installer à Montpellier.
Genevière (Brigitte Fossey), l'éditrice de son livre, est sa dernière maîtresse, un espoir fauché par une voiture et, au final, par une paire de jambes révélées par transparence grâce à un rayon de soleil.
samedi 10 mars 2012
l'homme qui aimait les femmes
Réalisé en 1977 par François Truffaut sur un scénario coécrit avec Suzanne Schiffman et Michel Fernaud. C'est l'un de mes films préférés de Truffaut avec LA NUIT AMÉRICAINE.
Son héros est Bertrand Morane, un ingénieur qui vit à Montpellier et ne vit que pour les femmes, et leurs jambes, et qui enchaîne les relations, d'une manière apparemment insouciante qui cache en fait une blessure ancienne qu'on ne découvrira qu'à la fin du film.
Morane décide de mettre sur papier ses souvenirs amoureux en tapant avec deux doigts sur la Remington qu'il avait en haut d'une armoire...
C'est selon moi l'un des meilleurs rôles de Charles Denner dont la voix est l'atout essentiel. L'une de ses maîtresses lui dit qu'il a une façon particulière de demander, comme si sa vie en dépendait...
L'occasion manquée pour Bertrand qui ne rencontrera jamais la voix du réveil téléphonique qu'il ne fait, peut-être, qu'apercevoir fugitivement en train de tourner à l'angle d'une rue...
"Les jambes des femmes sont des compas qui arpentent le monde en tous sens, lui donnant son équilibre et son harmonie."
Truffaut se payant le luxe d'une figuration à la Hitchcock au début du film...
lundi 31 octobre 2011
le cercle rouge (fin)
Yves Montand est la seconde révélation du film, avec Bourvil.
Il joue deux rôles enfin de compte : celui de l'ex-flic alcoolique victime de delirum tremens (les hallucinations animalières !) qui a peur de ce qui vit dans son placard et a, dans le miroir, la clope au bec, des faux-airs de Gainsbourg ! L'autre, c'est celui du flic devenu truand, qui met en application sa formation et son expérience pour faire un ultime coup et qui se sacrifie (très nippon tout ça) en ironisant sur la police au moment de mourir...
dimanche 30 octobre 2011
le cercle rouge (encore)
C'est le premier plan du film qui nous plonge d'emblée dans une confusion dont le film ne se débarrassera pas : qui sont les flics et qui sont les voyous ? Ainsi, ici, ce chauffard qui se moque du feu rouge est en fait un flic, tout comme l'un des deux porteurs de chapeau... mais lequel ?
Gian Maria Volonté est derrière André Bourvil car il est menotté à ce dernier même si on ne le voit pas. Notez que les deux hommes sont sensiblement habillés de la même manière, à un détail près : Mattei porte la légion d'honneur sur sa veste.
Bourvil est simplement génial et immense dans ce rôle qui lui va comme un gant. Sa détermination, son inhumanité apparente, son amour des chats et de la mission, en font un personnage hors du commun. L'acteur était malade et ne vit jamais le film terminé car il mourut le 23 septembre 1970, un mois avant sa sortie en salle.
Le film est placé sous le regard d'un homme mystérieux dont on ne sait presque rien sinon qu'il est le chef de l'IGS et que c'est un homme austère et froid qui est persuadé de la culpabilité de tous les hommes. Il y a un côté Mazarin à la limite du Torquémada chez Paul Amiot, un côté vieille France aussi qui rappelle qu'en cette année 1970, les anciens, la génération de la Seconde Guerre étaient encore aux commandes...
Une des photographies que Corey récupère avec ses affaires à sa sortie de prison et qu'il laissera ensuite dans le coffre-fort de Rico car elle s'est mise en ménage avec ce dernier...Corey ne peut s'empêcher de jeter un regard (partagé) à la serveuse du café où il va en sortant de prison.
Les épaules de Anna Douking, l'ex de Corey, dont on décourvrira aussi la charmante poitrine.
Un des nombreux tableaux de la boîte de Santi qui fait assez penser aux clubs étatsuniens...
Notez les entraîneuses au comptoir derrière Mattei, la première est très belle...
Le geste réflexe de Vogel d'empoigner le sein de la statue est une trouvaille géniale...
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