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dimanche 12 juin 2011

l'homme de la loi (suite)


Un accessoire plutôt incongru qui n'est pas sans rappeler le cornet de Tournesol...


Albert Salmi


Richard Jordan


Lee J. Cobb


l'épée de Gidéon..
.

samedi 11 juin 2011

L'homme de la loi

"There is no 'just once'..."

Quelques années avant de basculer du côté obscur de la vengeance, le grand cinéaste Michael Winner livrait en 1971 un de ses plus beaux films : LAWMAN.
Ecrit par Gerald Wilson avec qui il collaborera ensuite pour CHATO'S LAND et SCORPIO, ce film n'est pas un western anodin mais bien une pièce supplémentaire dans cette ultime partie que joue un genre agonisant entre les mains d'homme comme Sam Pechinpah, Arthur Penn, ou encore Sidney Pollack. Le titre français ne rend d'ailleurs pas justice au caractère immarcescible de son personnage qui incarne la loi dans ce territoire encore sauvage avec une détermination qui n'a d'égale (par anticipation un peu outrée j'en conviens) avec le Judge Dredd ou le Terminator. Et d'ailleurs, le personnage de Maddox dit bien, à un moment, "I'll be back !"...
Dans le rôle de celui qui va mener sa mission avec la rectitude du doigt de Dieu (même s'il se dit non-croyant !), Burt Lancaster, deux ans avant SCORPIO et trois ans après THE SWIMMER, en pleine forme tout en portant bien son âge et son personnage sans état d'âme (ou presque).
Pour l'aider, bien malgré lui, il y a Robert Ryan, en marshal fatigué, comme si son personnage de THE WILD BUNCH s'était posé dans une ville et avait décidé de ne plus s'en faire. Il y a aussi, et surtout, cet énigmatique tenancier de bordel et joueur de cartes, se déplaçant en béquilles, et portant bien, qui est joué par John Wiseman vu dans THE UNFORGIVEN et passé à la postérité pour avoir été le Dr No !
Face à eux, en vieux patriarche terrien respectueux de la terre et des indiens (la patte de Wilson ça !), le grand Lee J. Cobb, son fils, joué par John Beck, sans oublier Robert Duvall, Albert Salmi, et Richard Jordan. Ce dernier, dont c'était le premier film, restera dans les mémoires des fans de SF pour avoir incarné Francis dans LOGAN'S RUN et Duncan Idaho dans le DUNE de Lynch.
Et j'oubliais l'argument à mes yeux, que dis-je, mes oreilles, imparable : c'est l'immense Jerry Fielding qui a composé la musique du film !







mardi 31 mai 2011

vera cruz (suite)


Gary Cooper pleurant l'ami qu'il vient de tuer...


Charles Bronson, qui se faisait encore appeler Buchinsky au générique...


Ernest Borgnine, dans un de ses rôles de prédilection, l'enflure...


Morris Ankrum en général juariste...


Cesar Romero en marquis de Labordere, lui qui sera le Joker à la télévision entre 1966 et 1968.


Henry Brandon, le capitaine Danette...

lundi 30 mai 2011

vera cruz

VERA CRUZ est réalisé en 1954 par Robert Aldrich sur un scénario de Roland Kibbee et James R. Webb. Produit par Burt Lancaster qui ne se réserva pourtant pas le beau rôle (Gary Cooper ne voulant jouer que des bons gars), le film eut un bon succès en salle et ouvrit la voie à toute une flopée de westerns qui furent ensuite tournés eux aussi au Mexique. L'exotisme du film, magnifié par un technicolor flamboyant, l'est aussi par la présence de deux actrices, l'une française – Denise Darcel qui joue la Comtesse – et l'autre espagnole – Sara Montiel, qui est la voleuse juarista.



Gary Cooper


Burt Lancaster


Sara Montiel


Denise Darcel

lundi 2 mai 2011

le vent de la plaine (suite)

C'est l'histoire de deux familles, amies et alliées, que la question indienne va venir perturber...
Les Zachary...


La mère, jouée par Lilian Gish,  l'héroïne de THE NIGHT OF THE HUNTER...

Les deux fils, Doug McClure et Audie Murphy, le héros de la Seconde Guerre mondiale..

Burt Lancaster, producteur du film, tourna aussi ELMER GANTRY cette année-là...

Sans oublier, bien sûr, Audrey Hepburn dans son unique western...

Les Rawlins...

Le père, joué par Charles Bickford...

Un des fils, Charlie, joué par Albert Sami...

La fille, Georgia, jouée par Kipp Hamilton...


Notez les regards et la composition du cadre ! au fond à gauche, la mère, June Walker...

le vent de la plaine

"Nothing can kill me except the lightning out in
the sky, and then it'd have to hit twice !"

THE UNFORGIVEN est un western réalisé en 1960 par John Huston sur un scénario de Ben Maddow adaptant le roman de Alan LeMay. Coïncidence ou pas, il y est beaucoup question de chevaux sauvages qu'il faut dresser comme dans THE MISFITS qu'il réalisera l'année suivante.
Il y a longtemps que cela ne m'était pas arrivé mais, alors que j'étais persuadé de ne jamais avoir vu ce film, j'ai cependant, au fur et à mesure, reconnu des scènes, des décors, des visages, avec ce sentiment de déjà-vu propre aux cinéphiles. Cette sensation a bien entendu culminé lors de la dernière partie, le siège de la ferme par les Kiowas qui symbolise tant la marge étroite qui sépare ce film de westerns à l'ancienne (illustrée par le plan du début avec la tombe de Will Zachary, ainsi que par le personnage de Cash) et ceux qui vont venir ensuite. La question indienne est ici aussi sensible que la question noire et l'insulte de "red nigger" est utilisée par la mère Rawlins. Le personnage de Ben, joué par Burt Lancaster, représente un idéal (utopique ?) d'homme respectant la culture indienne (il parle et lit le kiowa) et refusant de chasser sa soeur même après avoir appris qu'elle est kiowa ; mais il est aussi ambigu car on comprend aussi que ses sentiments pour Rachel (Audrey Hepburn) ne sont pas uniquement fraternels.







jeudi 7 avril 2011

le plongeon (suite)

Burt Lancaster avait 53 ans, Janet Landgard seulement 19. Bernie Hamilton qui joue le chauffeur maussade atteindra une notriété internationale en incarnant quelques années plus tard le capitaine Dobey dans Starsky & Hutch ! La belle Janice Rule...