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vendredi 11 avril 2014
dimanche 20 janvier 2013
mercredi 7 novembre 2012
mercredi 4 juillet 2012
mercredi 29 février 2012
infernal affairs
Je me souviens encore de ma véritable introduction au cinéma hongkongais. C'était lors d'un weekend spécial cinéma chinois au Cratère, à Toulouse, une toute petite salle indépendante. C'est là que je vis, entouré d'une partie de la communauté asiatique de la ville, le HARD BOILED (A toute épreuve) de John Woo. Ce film, par sa démesure, son lyrisme, et son interprétation, me marqua durablement et profondément. C'est avec lui que je découvris en même temps les talents d'acteurs que j'ignorais jusque-là et qui s'appelaient Chow Yun-Fat, Tony Leung Chiu Wai et Anthony Wong Chau-Sang. Le film datait de 1992 et Tony Leung affichait une trentaine décontractée et magnifique dans son rôle de policier infiltré dans les triades.
Dix ans plus tard, Alan Mak et Andrew Lau lui firent rejouer un autre flic infiltré dans MOU GAA DOU en lui donnant comme patron Anthony Wong. Face à lui, un truand infiltré dans la police incarné par le sémillant Andy Lau travaillant en fait pour le parrain Hon Sam joué par le très bon Eric Tsang. Tous les deux se consacrent à fond à leur mission, mais alors que Chen Wing Yan décide de raccrocher après la mort de son mentor, il découvre que Lau Kin Ming est en fait la taupe des triades. Ironie du sort, Yan est tué par une autre taupe que, à la fin, Lau abat car il a décidé de mettre derrière lui son passé de truand en tuant Hon Sam.
A noter que Leung, Wong et Tsang avaient déjà joué ensemble dans THE TRIAD ZONE.
A noter que Leung, Wong et Tsang avaient déjà joué ensemble dans THE TRIAD ZONE.
Bien sûr, si vous avez vu THE DEPARTED (Les infiltrés), la version bostonienne de Martin Scorcese, vous connaissez cette histoire, mais si je reconnais à cette autre mouture des qualités formelles, en particulier son interprétation, elle est de très loin inférieure à l'original hongkongais qui, année après année se bonifie et est, à mon sens, devenu un classique.
dimanche 26 février 2012
ip man 2
YIP MAN 2 a été réalisé par Wei Sgun (Wilson) Yip, qui avait déjà fait YIP MAN, sur un scénario d'Edmond Wong. On retrouve donc Ip Man, le maître de Wing Shun qui, après la guerre, essaie de faire sa place à Hong Kong en compagnie de sa femme enceinte (l'actrice et chanteuse Dai Lin) et de son fils. Ip Man c'est bien sûr l'excellent Donnie Yen dont j'apprécie de plus en plus le jeu réservé même si, dans la scène où il retrouve son vieil ami Zhou (Simon Yam), ses larmes semblent peu convaincantes. Mais passons. Ip Man décide donc, aidé d'un ami journaliste, d'ouvrir son école qui tarde à trouver des élèves jusqu'à ce débarque un jeune chien fou, Wong Leung (Xiaoming Huang) qui va amener ensuite tous ses amis. Mais Ip Man se heurte aussi à la corporation des autres écoles d'arts martiaux chapeautée par le maître Hung (Sammo Hung Kam-Bo qui à 59 ans est encore crédible). De l'hostilité initiale naîtra ensuite un véritable respect entre les deux hommes. A la différence du premier opus, Ip Man se retrouve, comme les autres chinois, en butte non aux Japonais occupants mais aux Anglais et Occidentaux en général, incarnés ici par le corrompu et arrogant lieutenant Archer et le boxeur violent et raciste Twister (Darren Shalahvi). Un combat de boxe dégénère lorsque Twister, se moquant des arts martiaux chinois, tue avec ses poings le maître Hung. Du coup, Ip Man relève le gant et affronte l'Anglais au nom de la culture chinoise mais aussi de l'entente entre les peuples.
Les scènes d'action chorégraphiées par Sammo Hung sont toutes formidables, que ce soit celle dans la poissonnerie (qui redonne une nouvelle utilité à la palette) ou, surtout, celle entre Ip man et maître ung qui est un véritable moment d'anthologie. Cela dit, si vous voulez voir un combat phénoménal entre les deux comédiens et artistes martiaux, je vous recommande de voir SPL de Wilson Yip.
A noter aussi, outre le travail très soigné sur les décors et la photographie (Hang-Sang Poon) que la production a fait appel à Kenji Kawai, le compositeur japonais d'entre autres GHOST IN THE SHELL et AVALON, pour faire la musique du film, lui donnant une dimension épique supplémentaire.
jeudi 20 octobre 2011
la 14ème lame
JIN YI WEI a été réalisé par Danny Lee sur un scénario qu'il a coécrit avec Abe Kwong, Tin Shu Mal et Ho Leung Lau. C'est le remake de GAM YEE WAI réalisé en 1984 par Chin-Ku Lu.
Danny Lee est le réalisateur, entre autres films, d'un des meilleurs films de Jet Li, BLACK MASK.
Sammo Hung n'y fait que quelques apparitions en prince conspirateur qui veut prendre le pouvoir.
Mais le héros c'est Donnie Yen qui incarne Qinglong, le garde impérial qui rentre dans la clandestinité pour mettre en échec le complot contre l'Empereur et retrouver le sceau impérial. C'est juste le meilleur artiste martial asiatique et l'un de mes comédiens préférés.
Pour une fois, le méchant est incarné par une femme, Tuo Tuo jouée par Kate Tsui qui se révèle un adversaire tellement dangereux que Qinglong devra mourir avec elle pour la vaincre !
Wei Zhao est la belle Qiao Hua. Elle jouait dans SIU LAM JUK KAU (Shaolin Soccer) et surtout dans CHI BI de John Woo dont j'ai découvert qu'il avait réalisé sa suite.
Chun Wu est la révélation du film selon moi. Jeune, beau, se déplaçant avec une grâce de danseur, il fait montre de talents de combattants indéniables. On n'a pas fini d'en entendre parler.
vendredi 9 septembre 2011
détective dee (fin)
jeudi 8 septembre 2011
détective dee (re-suite)
mercredi 7 septembre 2011
détective dee (suite)
Dee est devenu aveugle après huit ans passés, enchaîné, à brûler des rapports impériaux !
Mais lorsque de mystérieux assassins débarquent pour lui faire son affaire, il a tôt fait de les défaire, et ce d'autant plus qu'on découvre assez vite, très bonne idée scénaristique...
qu'il ne faisait que feindre d'être aveugle ! Peut-être éventée trop tôt l'idée cela dit... Enfin, ne boudons pas notre plaisir car ces premiers combats sont déjà époustouflants, chorégraphiés par Sammo Hung. On voit aussi combien Andy Lau a acquis de l'expérience lui qui n'est pas passé, comme bien d'autres, par le filtre des écoles d'arts martiaux...
Andy Lau et son épée diseuse-de-vérité : c'est probablement son meilleur film, car il y est juste dans tous les plans et dans toutes les émotions, et formidablement sympathique...
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