Affichage des articles dont le libellé est cinéphilie. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est cinéphilie. Afficher tous les articles

lundi 21 janvier 2013

rip michael winner



C'est avec tristesse que je découvre le décès de Michael Winner, immense réalisateur des années 70.

lundi 5 novembre 2012

horrorgami




Marc Hagan-Guirey créé des maquettes en papier de fameuse maisons de films d'horreur qu'il appelle des horrorgami. Il les présente en ce moment à la  Gallery One And A Half  de Londres jusqu'au 14 novembre. 

jeudi 23 août 2012

samedi 18 août 2012

le dernier rivage...

"Un peu après, par hasard, Aonamé regarda à la télévision le film Le Dernier Rivage, diffusé tard dans la nuit. Un film américain qui datait des années soixante. Une guerre totale avait éclaté entre l'Amérique et l'Union soviétique. Une énorme quantité de missiles atomiques volaient superbement entre les continents comme des des bancs de poissons volants. La planète allait être subitement anéantie, le genre humain allait disparaître presque partout. Seule l'Australie était épargnée par la retombée des cendres radioactives mortelles grâce ç une certaine direction du vent. Toutefois, ce n'était qu'une question de temps avant que les cendres atteignent aussi ce continent. La destruction du genre humain était inévitable. Complètement impuissants, les survivants attendaient sur ces terres la fin imminente. Chacun vivait les derniers jours de sa vie sur un mode différent. Tel était le sujet du film. Un film sombre et désespérant. (Malgré tout, en le visionnant, Aonamé eut de nouveau la certitude que tout un chacun, au fond de soi, attend l'arrivée de la fin du monde.) Ah... voilà donc ce qu'éprouvaient les hommes en recevant un grand coup de pied dans les testicules, songeait-elle, alors qu'elle regardait Le Dernier Rivage seule au milieu de la nuit." 
Haruki Murakami, 1Q84, Livre 1, Belfond, traduction d'Hélène Morita

Décidément, ce roman est étonnant car non seulement semble-t-il prendre un malin plaisir à mêler les genres tout en distillant une délicieuse sensation de malaise à mesure que le récit progresse et que l'on commence à douter de tout comme son héroïne Aonamé. Mais quelle n'a pas été ma surprise de lire ce passage où il était question du film de Stanley Kramer dont j'ai déjà parlé ici (voir , puis , et encore , et enfin ).
Mais ce n'était pas la première fois que je trouvais une référence directe à ce film que j'aime beaucoup car j'en avais déjà trouvé une trace conséquente dans Julian de Robert Charles Wilson paru chez Denoël dans la collection Lunes d'encre. Le héros démiurge retrouvait le dernier film conservé sur pellicules et réussissait à se le projeter même si la copie était muette. Et ce film était donc Le Dernier Rivage, comme une métaphore de cette Amérique d'après la Chute.
Comme quoi, hein, il n'y a pas de coïncidences...

jeudi 26 juillet 2012

Spooner

"Quelques instant plus tard Calmer ouvrit le New Yorker à la page qu'il voulait montrer à Spooner, une nouvelle au ton impeccable de John Cheever sur un habitant d'une ville de banlieue qui décide un soir de rentrer chez lui à la nage, en passant par les piscines de ses voisins."

Pete Dexter, Spooner, p. 296, Points, P2802

Je suis en train de me régaler avec ce roman de Pete Dexter dont la verve n'est pas sans me rappeler celle des premiers romans de John Irving. La nouvelle de John Cheever dont il est question était intitulée The Swimmer, et fut effectivement publiée dans le New Yorker du 18 juillet 1964. Elle fut ensuite scénarisée par Eleanor Perry et portée à l'écran par son mari Frank en 1968.

vendredi 20 juillet 2012

il n'y a pas de coïncidences...



Je viens de découvrir un peu par hasard que, selon mon humble avis partagé par un certain nombre de gens, le père Hans Zimmer a largement pompé Mars, the Bringer of War de Gustav Holt pour composer la séquence de la bataille du Colisée, l'un de mes thèmes préférés de la BO de GLADIATOR ! Jugez-en vous mêmes...

lundi 16 juillet 2012

nostalgie et trompettes



Je n'ai jamais compris pourquoi ils avaient abandonné ce logo qui m'a toujours enchanté et dont je suis depuis nostalgique...