Affichage des articles dont le libellé est Michael Curtiz. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Michael Curtiz. Afficher tous les articles
vendredi 23 mars 2012
captain blood (enfin)
Tant Olivia de Havilland qu'Errol Flynn étaient deux quasi-inconnus sur qui la Warner tenta un pari qui réussit au-delà de leurs espérances. Le couple à l'écran se reformera encore huit fois avec toujours le même succès.
jeudi 22 mars 2012
capitaine blood (encore)
L'abondance d'intertitres en lieu et place d'une voix-off (et encore je ne les ai pas tous mis) est comme une réminiscence du temps du muet, mais aussi un hommage, à mon sens, à l'aspect littéraire de l'histoire. Le film, écrit par Casey Robinson, était en effet inspiré d'un roman d'aventures de Rafael Sabatini, auteur à succès dans les années 20 et 30.
mardi 20 mars 2012
capitaine blood
Il y a tellement à montrer et à dire à propos du CAPTAIN BLOOD de Michael Curtiz qu'il y aura donc plusieurs billets. Commençons donc par le côté pirate. Enfin, ceux-là n'en sont pas, mais Blood ne serait jamais devenu un pirate sans le colonel Bishop (Lionel Atwill), à gauche, cruel planteur et supporter du roi James qui a envoyé ces hommes aux colonies pour devenir des esclaves. Au centre, sa nièce, Arabella (Olivia de Havilland) qui, pour le sauver des mines, achète Blood et s'en entiche aussitôt. A droite, le gouverneur de Port Royal (George Hassell) qui va redonner l'occasion à Blood d'exercer sa médecine en raison de la goutte qui le fait souffrir. Comme je le comprends.
On a beau être au XVIIe siècle, mais la dénonciation de l'esclavage, qui ne touche pas que des Africains mais aussi des Britanniques, est au coeur du film car il nourrit la rancoeur et la haine de ces hommes qui deviendront ensuite volontiers des pirates. Mais bon, c'est une colonie anglaise, et non américaine, alors on imagine que cela devait faire sourire le public de l'époque.
Errol Flynn est Blood et il accepte de devenir partenaire avec le Français Levasseur joué par le meilleur vilain du cinéma de l'époque, l'excellent Basil Rathbone dont l'accent français est délicieux.
Si Flynn n'était pas un escrimeur, Rathbone avait été, lui, champion militaire, et cela donne à leur premier combat (il y en aura d'autres dans d'autres films), une crédibilité inattendue et plaisante.
Les bâteaux étaient en fait des miniatures particulièrement bien conçues et soignées.
dimanche 11 septembre 2011
la piste de santa fé (suite)

Dans ce film totalement invraisemblable, il y a une scène assez incroyable dans laquelle une vieille indienne leur annonce l'avenir. Elle dit aux cadets de West Point qu'ils seront un jour ennemis et se combattront, ce qui les fait beaucoup rire. De son cté, Kit (de Havilland), qui parle la langue (c'est une jeune fille de la Frontière) a le pressentiment qu'une catastrophe va bientt avoir lieu. Tout cela donne une dimension tragique au film et prémonitrice.
samedi 10 septembre 2011
la piste de santa fé

SANTA FE TRAIL est réalisé en 1940 par Michael Curtiz sur un scénario de Robert Buckner. C'est un des trois films qu'il réalise cette année-là avec Errol Flynn, et l'un des onze que les deux hommes tournèrent ensemble. C'est aussi un film totalement invraisemblable.

S'il est vrai que l'abolitionniste John Brown était un fanatique persuadé que l'émancipation des esclaves ne pouvait se faire que dans la violence, la pertinence de son combat (la lutte contre l'esclavage) est ramenée à une question individuelle et idéologique, et non de principes. L'armée y est présentée comme neutre et le cadre géographique choisi, le Kansas (et non la Virginie) est important puisque ce n'était pas encore un Etat.

"Hey, wait a minute ! They outnumbered us three to one !
– Well if it makes you nervous don't count them !"
Au-delà ce cet échange, le film vaut pour la rencontre entre Flynn et Ronald Reagan, le second s'effaçant devant le beau gosse. L'année suivante, Flynn jouera Custer pour Walsh.
Septième des huit films que tournèrent ensemble Olivia de Havilland et Errol Flynn...samedi 30 avril 2011
nuit et jour

Je n'avais jamais vu le NIGHT AND DAY de Michael Curtiz (réalisé en 1946 sur un scénario de Charles Hoffman, Leo Townsend et William Bowers) le biopic consacré à Cole Porter alors que je le tiens pour l'un des plus grands compositeurs du XXe siècle (avec, entre autres, Antonio Carlos Jobim). La principale raison était assez triviale mais, après avoir vu le film, pas si anodine non plus. Alors qu'il était, en son temps, de notoriété publique que Porter était gay et que son mariage n'était qu'une convenance sociale, Linda n'étant qu'une amie, Hollywood, au nom des convenances et d'une autocensure que les studios s'imposaient, choisit de le dépendre en hétéro, certes pas très exubérant (d'où la scène où sa collègue, au magasin se plaint du fait qu'il ne lui fasse pas d'avances) mais qui embrasse sa femme et fait comme si. Du coup, j'ai maintenant envie de voir le DE-LOVELY réalisé par Irvin Winckler en 2004 pour apprécier le personnage à sa plus juste valeur.

Alexis Smith qui joue Linda jouera son dernier rôle dans THE AGE OF INNOCENCE de Scorcese et mourut dans l'année à 72 ans.
Cary Grant en Cole Porter et Monty Wooley en Monty Wooley.
Inscription à :
Articles (Atom)





















