samedi 18 août 2012
le dernier rivage...
dimanche 12 août 2012
les délices de la vieille école...
Maurice Leblanc, "La vengeance de la Cagliostro"
in La vie et les aventures extraordinaires d'Arsène Lupin édité par Librio.
Je l'ai fini ce matin en buvant mon premier thé et ça aura été un régal jusqu'au bout. Plus qu'à tout relire Leblanc maintenant...
jeudi 26 juillet 2012
Spooner
vendredi 20 juillet 2012
l'autre journal, et autres raisons de lire...
dimanche 29 mai 2011
de la propagande
jeudi 21 octobre 2010
chagall en russie

vendredi 24 septembre 2010
fais pêter les basses bruno
Alors que la polémique sur HORS-LA-LOI de Bouchareb commence à faire frêmir d'un plaisir coupable les médias nationaux, la lecture de Fais péter les basses, Bruno ! se révèle aussi nécessaire que sans aucun rapport avec cette évocation liminaire d'une énième tempête médiatique dans un verre d'eau nauséabonde. Ecrite et mise en images par Baru* qui a pour cela reçu le Grand Prix d'Angoulême en 2010, l'histoire raconte, pour aller vite, un casse perpétré par des racailles de banlieue alliées, pour la circonstances, à de vieux briscards qui se sont connus lors de la Guerre d'Algérie. Cela donne un polar épatant qu'on lit d'une traite et que je conseille sans modération aucune.mardi 14 septembre 2010
vie de merde au boulot !
Un peu de copinage : Mr Choubi est un ami dijonnais grand esthète musical et aussi illustrateur (comme celle qui le supporte et partage sa vie). Sa dernière bande-dessinée est disponible dans le commerce et étant fan des estrades dans les salles de cours pour les mêmes raisons je ne peux qu'en encourager et l'achat et la lecture !
jeudi 22 juillet 2010
è dolce far niente
mardi 13 juillet 2010
lire, lire et lire encore...
Alors que le numéro juillet-août de Causette vient tout juste de sortir pour vous empêcher de bronzer idiot quel que soit votre sexe, c'est à la lecture de Libération que je me suis attaqué ce matin quand bien même la maigreur anoréxique de son contenu, y compris en été, me désole à chaque fois davantage.Comme chaque année (ou presque ?) le quotidien publie en feuilleton une bande-dessinée. Cette année c'est La position du tireur couché de Manchette mis en images par Tardi. C'est non seulement extra mais ça confirme une de mes théories perso selon laquelle la presse quotidienne aurait énormément à gagner à s'inspirer de ce que la même faisait au XIXe siècle lorsqu'elle publiait des auteurs comme Dumas en feuilleton. Je ne dis pas nécessairement une bande-dessinée (quoique...), mais un roman, ou de courtes nouvelles, y aurait de quoi faire pour fidéliser un lectorat rendu volatil par la faute d'internet.
"Quand Nora entra avec sa clef, il avait fini depuis longtemps ses rangements et lisait un roman de science-fiction."
Petite transition pour annoncer la nouvelle de l'été : un de mes livres préférés, La voie du couteau, le premier tome de La Théorie du chaos en marche de Patrick Ness vient enfin de sortir en poche. Alors même si je trouve l'édition brochée plus belle, ruez-vous y dessus, offrez-le autour de vous, allez-y vite !
Enfin, ça n'a rien à voir mais je trouve l'information étonnante, ce soir aura lieu, à Montpellier, la représentation de Les hauts de Hurlevent, opéra composé en 1951 par Bernard Herrmann, le grand faiseur de musique de films.
mercredi 16 juin 2010
comme un air de vacances
Ce matin j'ai pris le temps de me réveiller sans aucune assistance sonore autre que les oiseaux pépiant en veux-tu en voilà que le soleil était revenu, et que c'était pas dommage, et que les Brésiliens avaient été déçevants hier soir, et je vous en passe et des meilleures.
Du coup, je me suis préparé en vitesse et ai filé au marché sans allumer mon mac, événement rarissime qui m'a vraiment fait sentir que ça sentait les vacances. Faut aussi dire qu'il m'a fallut le temps de la douche pour réaliser qu'on était que mercredi et non samedi, alors...
Avant d'aller me réapprovisionner, j'ai fait une halte au café via le buraliste où j'ai enfin trouvé, outre Libé et L'Yonne républicaine, le n°1 de la version papier de Rue89. Je l'ai parcouru distraitement car vu la densité des articles je vais bien passer quelques heures en terrasse pour le lire en entier. C'est, avec Causette, la meilleure nouvelle journalistique sur papier de l'année.
dimanche 16 mai 2010
au marché...
Hier matin, c'était marché, sous un ciel laiteux, et tiède, incertain. Premier arrêt chez ma libraire favorite d'où je suis reparti avec la presse (Libé et L'Yonne républicaine) et de le dernier n° de Causette.
Puis deuxième arrêt au café pour en boire un en lisant ladite presse.
J'ai ensuite été remplir mes sacs de légumes, de fruits et autres produits aussi essentiels que des pignons de pin et du soja frais. J'y ai appris avec un pincement au coeur que la traiteur vietnamienne serait absente pendant quelques semaines en raison du décès imminent de sa mère.
Enfin, je me suis rendu chez mon dealer favori découvert depuis peu et où je me fournis en dévédés bon marché. C'est aussi et surtout l'occase, de parler de cinéma avec quelqu'un qui sait de quoi il parle. J'en suis reparti avec INNER SPACE de Dante que je n'avais pas et un Ringo Lam que je ne connaissais pas.dimanche 2 mai 2010
presqu'été
J'ai donc enfin trouvé Le Cercle et la Flèche [The Ask and The Answer], le tome 2 de la trilogie du Chaos en marche. C'était mercredi dernier, jour du presqu'été, et j'étais ressorti pour aller corriger des copies en terrasse. Machinalement, je me suis d'abord arrêté dans la librairie qui jouxte le café où j'allais et, encore plus hasardeusement, j'ai été fouiner jusque dans des rayonnages où je ne vais jamais. Et c'est là que je les ai trouvés, comme cachés, pas du tout rangés à leur place ("Vous êtes sûr que c'est à classer en jeunesse ?") : trois exemplaires flambants neufs qui dormaient là depuis je ne sais combien de temps ! J'ai donc lu d'une traite, en terrasse, le prologue, curieusement intitulé "La fin" en ce qu'il marque la conclusion du précédent. Et puis je l'ai refermé et depuis j'attends. J'ai le temps.
J'avais aussi acheté le Siné Hebdo de la semaine car je savais que c'était le dernier, le numéro d'adieu. De fait je ne regrette pas mon achat car l'aventure aura été belle, insolente et agacée.dimanche 25 avril 2010
lectures toulousaines (mais pas que)
Et puis vu que c'était mon anniversaire, ma soeurette m'a offert deux livres auxquels je n'aurais pas pensé et qui pourtant m'ont fait beaucoup plaisir : Mainstream est une réflexion sur la nature et l'importance de cette culture qui transcende les genres et plaît au plus grand nombre et qui, en grande partie, se trouve aussi être la mienne. Je suis curieux d'en apprendre plus, mais sa lecture devra attendre. Et tant mieux car c'est à ça qu'on reconnaît les meilleurs présents : leur persistance temporelle...

L'autre est sobrement intitulé L'art des séries télé et se propose de décrypter la réussite de celles-ci mais vues par le prisme d'une grille de lecture littéraire pas si banale et très enrichissante. Je l'ai bien attaqué, un peu par hasard, et aux toilettes. Et j'en suis très satisfait, d'autant plus que de prime abord, sans aucune modestie je ne pensais pas apprendre grand chose sur cette question et la vérité m'oblige à dire que je fais profil bas à chaque page que je tourne en en profitant d'autant mieux !
vendredi 16 avril 2010
lectures d'avril





Enfin, j'ai découvert Les cahiers d'Adèle, une revue littéraire toulousaine qui en est à son n° cinq et qui publie une nouvelle de Patrick Portet. C'était mon hôte pendant mon séjour toulousain et c'est un vieil ami, au sens que nous nous connaissons depuis des lustres. Sa nouvelle est un modèle de texte autobiographique pervers.
dimanche 7 mars 2010
à cheval
En revanche, au marché où je m'étais arrêté auparavant, j'ai vu (sans pouvoir le photographier, zut !) un truc épatant : c'était un sac à dos noir, translucide, et dans lequel une femme trimballait son matou qui devait avoir un an, pas plus. A l'abri, en sécurité, et visiblement habitué, ledit félin n'avait pas l'air inquiet. Extra !

Sinon j'ai terminé L'écuyer mirobolant de Jérôme Garcin que j'avais fait durer autant que possible, me limitant à quelques pages chaque soir. Je n'avais jamais lu la prose de celui que je ne connais que par la radio mais j'étais tombé il y a peu sur un netretien qu'il avait donné à Eric Naulleau sur TPS Star et leur échange autour de cet Etienne Beudant, personnage réel romancé par Garcin, avait attiré ma curiosité. Je ne suis pourtant pas un afficionado de l'équitation, préférant mon cheval tartare ou grillé, ni même de la chose militaro-coloniale, mais ce roman m'a tout bonnement emballé par son discours comme par son style épuré et tempéré, à l'image de celui de Beudant avec ses chevaux. C'est un livre que je vous recommande donc très très chaudement.
ps : et d'ailleurs, des chevaux il y en aura ce soir sur Arte qui diffuse le chef-d'oeuvre de John Ford CHEYENNE AUTUMN [ Les Cheyennes, 1964] à 20h35 : Richard Widmark, Karl Malden, James Stewart, Edward G. Robinson, Ricardo Montalban...
vendredi 5 mars 2010
chez francisque + grandville
Je n'ai pas regardé le match de foot mercredi (j'en ignore même le résultat qui m'indiffère) alors j'en ai profité pour lire le premier tome de Chez Francisque de Lindingre (aux "brèves de comptoir" nauséabondes) et Larcenet (au crayon). Le résultat est terrifiant d'une justesse qui fait peur, surtout à quelques semaines d'un scrutin qui sent bon le terroir, celui dans lequel on regrette toujours d'avoir marché. Je l'avais trouvé le même jour que Blast, écrit et dessiné par Larcenet qui, en revanche, est une monumentale claque graphique et narrative dont j'ai grand hâte de lire la suite. Je lance d'ailleurs solennellement un avertissement à Manu Larcenet : monsieur, étant un de vos grands fans depuis Bill Baroud, je vous enjoins instamment de surveiller tant votre hygiène de vie que vos déplacements de façon à ne pas mettre en péril l'achèvement de votre oeuvre. Merci d'avance !dimanche 28 février 2010
dimanche éolien
samedi 27 février 2010
rip jean-claude maréchal



J'ai acheté ces trois excellentes bd pendant les vacances de février. Il me semble même que c'était le jeudi 18, dans l'après-midi. J'étais allé à Auxerre pour y faire une razzia culturelle, c'est-à-dire me dégotter des bd fraîches et des dvd d'occasion. Sur le retour, en redescendant vers le boulevard où était garée ma tire via les petites rues, je suis passé par la rue du Pont. du coup, j'ai fait un ultime crochet par la Librairie de la Pieuvre où j'ai enfin pu mettre la main sur le Blast de Larcenet ainsi que sur les deux autres, dont j'ignorais la sortie et pour lesquels la surprise fut totale et joyeuse. Je connaissais cette librairie, petite, presque sombre, tenue par un vieux barbu hirsutement sympathique qui fumait tout en rangeant ses livres avec un plaisir évident. J'avais parlé de Larcenet avec lui. J'ai découvert, hier matin, qu'il était mort jeudi, d'une crise cardiaque. Il s'appelait Jean-Claude Maréchal.

