Affichage des articles dont le libellé est amitiés etc.. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est amitiés etc.. Afficher tous les articles
mardi 8 octobre 2013
mardi 10 septembre 2013
vendredi 29 mars 2013
dimanche 6 mai 2012
transhumance cinéphilique toulousaine (ter)
Je suis un utilisateur de dvd et me refuse pour l'instant encore, pour diverses raisons, à passer au blu-ray. Jusqu'ici je n'avais vu, si je m'en souviens que deux ou trois films dans ce nouveau format et n'avait pas été, à proprement parler, particulièrement traumatisé par ce dernier. Peut-être était-ce dû aux conditions de visionnage car j'ai donc vu, récemment, un blu-ray projeté sur un écran de 2,50 m et le résultat m'a plutôt convaincu que le rendu pouvait donc se rapprocher de celui du grand écran en salles. Un choc quoi.
En l'occurence, il s'agissait du CAPTAIN AMERICA: THE FIRST AVENGER réalisé par Joe Johnston d'après le scénario de Christopher Markus et Stephen McFeely. Le film est épatant et le réalisateur a vraiment réussi à capter l'esprit du personnage de Lee et Kirby. Mais de toute façon, je voulais le voir pour les mêmes raisons que je me suis farci le Branagh : parce que j'avais adoré le Whedon. Et puis j'étais aussi curieux de voir Chris Evans en Steve Rogers gringalet (ils l'ont anémie ou digitalisé ?) puis en Captain America musculeux et ce aussi parce que ce type peut se vanter d'avoir à son palmarés le SUNSHINE de Boyle, le PUSH de MacGuigan et, hélas-mais-bon-hein, le FANTASTIC FOUR de Story. Et puis, j'avais hâte de retrouver Hugo Weaving en Crâne rouge, même si lui peut se permettre de faire ce qu'il veut puisqu'il restera à jamais l'agent de la trilogie MATRIX. Côté distribution, je noterai aussi, évidemment, la présence de Tommy Lee Jones, même s'il a pris un sacré coup de vieux, de Stanley Tucci en médecin juif allemand et de l'étonnante britannique Hayley Atwell qui joue June Carter.
Les deux derniers films que j'ai vus à Toulouse, je les ai regardés en compagnie de ma soeur et du père de ses enfants (ma soeur étant la mère des enfants d'Antonio, vous suivez) et leur présence leur a donné un supplément d'émotion que je voulais souligner ici. Ça, c'est fait, comme dirait Ussop.
Le premier est une vraie découverte et un bonheur de cinéma (même s'il finit mal) (eh non ce n'est pas un spoiler) : LONDON BOULEVARD écrit et réalisé par William Monahan, le scénarist de THE DEPARTED, d'après le roman de Ken Bruen. C'est un film policier dans lequel le génial Colin Farrell incarne Mitchell, un criminel qui vient de sortir de prison et cherche à ne pas y retourner mais qui, par amitie, va finir par se laisser rattraper par son milieu au moment où une rencontre inattendue (et professionnelle) avec une vedette de cinéma traquée par les paparazzi (Kieira Knightley) commençait à donner un nouveau sens à sa vie. Le film ne vaut pas que pour ces deux-là, même s'ils sont très bons (et même si Knightley est vraiment très très maigre), mais aussi, et surtout, pour la brochette de personnages qui gravitent autour d'eux, qu'il s'agisse de celui joué par l'immense David Thewlis, ou des malfrats interprétés par Ben Chaplin (si veule que c'en est inoui), Stephen Graham et sans oublier le monstrueux Ray Winstone. A noter, en passant, le minois très janebirkinesque d'Olivia Lovibond qui joue une jeune femme "sauvée" par l'intervention de Mitchell. Le film est aussi un régal de répliques, de scènes incongrues et émouvantes, et offre aux amoureux de la ville, une balade de Londres qui,sans être touristique est tout de même agréable.
Le second est TOUS LES SOLEILS, le film écrit et réalisé par Philippe Claudel. C'est une vraie surprise et, là encore, un vrai bonheur de cinéma ne serait-ce que parce que le film est un film français (c'est plus que rare en ce qui me concerne), une comédie, mais aussi, une comédie italienne, et que le tout se déroule à Strasbourg. Il met en scène un prof de fac italien, Alessandro, joué par le très bon Stefano Accorsi, jeune veuf inconsolable (et donc seul), qui élève (presque) seul sa fille de 15 ans Irina (Lisa Cipriani) et partage son appartement avec son frère Luigi (le génialissement drôle Neri Marcorè) un libertaire qui refuse de travailler, de quitter la maison et de retourner en Italie tant que Berlusconi est au pouvoir. Le film nous montre à la fois les relations compliquées entre le père et la fille, les stratagèmes déployés par son frère et Irina pour lui trouver une compagne, sa relation qu'il a avec une malade en phase terminale à qui il fait la lecture jouée par Anouk Aimée qui demeure, au passage, splendide de beauté et d'élégance ; et je n'oublie pas les amis d'Alessandro, la factrice, l'inspecteur de police compréhensif et d'autres personnages tout aussi attachants. Car le premier mérite de ce film injustement méconnu selon moi (quand on pense au succès de BIENVENUE CHEZ LES CHTIS ! ?) est la tendresse et la compassion que Claudel a pour chacun de ses personnages et le plaisir communicatif qu'il a à les faire vivre sous nos yeux, à nous donner envie de les suivre et à rire avec eux – et non d'eux. Et puis bien sûr il y a la composante italienne du film qui lui donne ce supplément de chaleur et de joie, y compris dans les scènes où les personnages s'énervent. Certes je ne suis pas objectif car je comprends un peu la langue du fait que mon beau-frère est italien, mais il n'empêche que Claudel a su trouver le ton juste et les mots qui fusent et tirer ainsi profit de cette autre culture sans la moquer (on n'est pas chez Danny Boon) mais, au contraire, pour la sublimer. Après tout, c'est la musique baroque italienne qui est au coeur de la vie d'Alessandro, et donc de la nôtre le temps du film qui s'achève bien trop vite tant on aurait aimé qu'il dure encore. Merci encore à vous deux de me l'avoir fait découvrir alors que j'aurais pu passer à côté sans le savoir.
samedi 8 octobre 2011
vendredi 8 octobre 2010
mardi 14 septembre 2010
vie de merde au boulot !
Un peu de copinage : Mr Choubi est un ami dijonnais grand esthète musical et aussi illustrateur (comme celle qui le supporte et partage sa vie). Sa dernière bande-dessinée est disponible dans le commerce et étant fan des estrades dans les salles de cours pour les mêmes raisons je ne peux qu'en encourager et l'achat et la lecture !
vendredi 20 août 2010
mardi 6 juillet 2010
merci Bernard
C'est vendredi, chez Laurence, qu'on a fêté le départ à la retraite de Bernard au cours d'une soirée aussi douce qu'amère, mais définitivement joyeuse et légère...
samedi 1 mai 2010
mardi 16 mars 2010
samedi 13 février 2010
un p'tit beurre c'est tout mou
Sinon, c'est aujourd'hui l'anniversaire d'un ami icaunais exilé volontaire à Dijon et à qui j'envoie toutes mes bonnes vibrations : auguri Stéphane !
mercredi 13 janvier 2010
nobustoday
Pas de bus aujourd'hui ce qui promet des classes bien allégées.
J'en profite donc pour souhaiter le plus extatiquement surprenant et furieusement époustouflant des anniversaires à Claudia : auguri !
J'en profite donc pour souhaiter le plus extatiquement surprenant et furieusement époustouflant des anniversaires à Claudia : auguri !
lundi 4 janvier 2010
vendredi 1 janvier 2010
dimanche 6 décembre 2009
un samedi réjouissant
C'est hier matin, vers 9h30, alors que je traversais le pont en direction de chez moi en revenant du marché que je me suis fait cette réflexion : "C'est ton premier anniversaire..." Hier, cela faisait exactement un an déjà. C'était un samedi matin. Un collègue m'avait accompagné à l'hôpital. Je passais la journée et la nuit aux urgences. J'y suis resté ensuite trois semaines, trois longues et nécessaires semaines à me refaire une santé et à prendre la mesure inouïe de la quantité de personnes, amis, collègues, connaissances, qui s'inquiétaient pour moi. Pendant tout ce temps, en particulier, Mariechat, mia sorella, m'a appelé tous les jours, parfois plusieurs fois. Son aide, comme celle de tous ceux qui sont venus me voir ou m'ont appelé m'ont indéniablement aidé à me remettre littéralement sur pieds. Un an après, j'étais réveillé à 6h30, au marché à 8h30, à pieds.
Et du coup, hier soir, tout en fêtant l'installation d'un collègue dans sa nouvelle maison, j'ai pour ainsi dire fêté aussi cet anniversaire en ayant une pensée pour Aline, une collègue qui est hospitalisée et qui, l'an passé, me rendit elle aussi visite.
Dans mon panier et mon sac à dos, outre Libération, L'Yonne républicaine et LE ROYAUME DES CHATS de Hiroyuki Morita en dvd, j'ai ramené du pain, de la dinde, de la truite, des olivettes, des choux de bruxelles, du poulet, un panais, des betteraves crues, du cheval, des navets, un concombre, du thon, du soja, des radis chinois et japonais, des patidous, des poires, des pommes, des topinambours...
ps : il est 1h50 du matin et je vais aller me coucher sans présumer de l'heure à laquelle je vais émerger car cela fait bien, bien longtemps que je ne me suis pas couché aussi tard. J'ai bien (mais pas trop !) mangé (les crêpes de Cécilia étaient succulentes) et bien bu (mais pas trop aussi) et surtout beaucoup, beaucoup ri.
Et du coup, hier soir, tout en fêtant l'installation d'un collègue dans sa nouvelle maison, j'ai pour ainsi dire fêté aussi cet anniversaire en ayant une pensée pour Aline, une collègue qui est hospitalisée et qui, l'an passé, me rendit elle aussi visite.
Dans mon panier et mon sac à dos, outre Libération, L'Yonne républicaine et LE ROYAUME DES CHATS de Hiroyuki Morita en dvd, j'ai ramené du pain, de la dinde, de la truite, des olivettes, des choux de bruxelles, du poulet, un panais, des betteraves crues, du cheval, des navets, un concombre, du thon, du soja, des radis chinois et japonais, des patidous, des poires, des pommes, des topinambours...
ps : il est 1h50 du matin et je vais aller me coucher sans présumer de l'heure à laquelle je vais émerger car cela fait bien, bien longtemps que je ne me suis pas couché aussi tard. J'ai bien (mais pas trop !) mangé (les crêpes de Cécilia étaient succulentes) et bien bu (mais pas trop aussi) et surtout beaucoup, beaucoup ri.
samedi 31 octobre 2009
auguri dave !
Deux pierres deux coups : je souhaite d'abord un putain de gothiquesteampunkscifigeekesque anniversaire à David C. , un ami que mon front n'oubliera jamais : auguri Dave !
Et puis, j'ai une pensée pour un autre Dave, le Robicheaux de James Lee Burke que j'ai redécouvert en dvd en me laissant (ra)conter DANS LA BRUME ÉLECTRIQUE par Bertrand Tavernier qui est un conteur très radiophonique. C'est d'ailleurs la réflexion que je me suis faite en cours de film : je pouvais enfin profiter longuement de son élocution, de son amour du cinéma, des livres, des acteurs, de son métier et de ses films, pleinement et non rationnée comme quand je pouvais l'entendre sur France Inter. Le film quant à lui est toujours aussi bien que la première fois, même mieux vu que depuis j'ai lu le roman de Burke.
Et puis il faut aussi voir le "making-of" en bonus, car on y entend Tavernier en anglais (les yeux quasi mi-clos comme un moine shaolin antédiluvien ou un enfant trop gourmand), mais aussi les acteurs du film dont Kelly McDonald dont l'accent écossais me fait chavirer littéralement, presque autant que la sensualité mâture de Mary Steenburgen.
Et puis il faut aussi voir le "making-of" en bonus, car on y entend Tavernier en anglais (les yeux quasi mi-clos comme un moine shaolin antédiluvien ou un enfant trop gourmand), mais aussi les acteurs du film dont Kelly McDonald dont l'accent écossais me fait chavirer littéralement, presque autant que la sensualité mâture de Mary Steenburgen.
jeudi 8 octobre 2009
samedi 3 octobre 2009
piu !
Deux versions plaisantes et bien fichues de Harder, Better, Faster, Stronger de Daft Punk pour se donner la patate en prévision du déménagement de Nicolas et Cécilia qui a lieu ce matin.
Avant ça, un passage au marché pour me mettre en jambes puis direction la Puisaye !
vendredi 2 octobre 2009
tranquillement
"Journal intime n. Rapport quotidien de cette part de cette part d'existence que l'on peut se raconter à soi-même sans rougir."
Ambrose Bierce, Le dictionnaire du diable
Je me souviens sans difficulté d'une image arrêtée d'une copie vhs des Demoiselles du Bois de Boulogne, le film de Robert Bresson. C'était une copie de festival, c'est-à-dire sous-titrée en anglais. Cela donnait "love don't exist, there's only tokens of love." ce qui se traduit par l'amour n'existe pas, il n'y a que des preuves d'amour.
J'y ai repensé tout à l'heure en reposant le combiné de mon téléphone. Je venais de passer une demie heure avec Christian, un ami que j'avais perdu de vue jusqu'à ce qu'il me tapote sur l'épaule, ce fameux vendredi après-midi à Sens.
C'est étrange de constater comment une amitié peut donner l'impression de se déliter, de s'effilocher, de se dissoudre et, en même temps, ressurgir intacte, vibrante et exaltante pour peu qu'on la réanime d'un éclat de rire et de voix. Enfin, elle était là, même pas endormie, juste attendant tranquillement d'être réactivée.
Du coup, et c'est curieux comme des images contradictoires se télescopent aussi iconoclastiquement, j'ai repensé à la fin du A. I. de Spielberg, quand l'enfant robot est "réveillé" par les extra-terrestres : l'adn de cette amitié que je pouvais penser éteinte ne demandait rien d'autre qu'un coup de fil pour se revitaliser. Je me ferais sentimental que ça ne m'étonnerait pas plus que ça. A bientôt mon ami...
J'y ai repensé tout à l'heure en reposant le combiné de mon téléphone. Je venais de passer une demie heure avec Christian, un ami que j'avais perdu de vue jusqu'à ce qu'il me tapote sur l'épaule, ce fameux vendredi après-midi à Sens.
C'est étrange de constater comment une amitié peut donner l'impression de se déliter, de s'effilocher, de se dissoudre et, en même temps, ressurgir intacte, vibrante et exaltante pour peu qu'on la réanime d'un éclat de rire et de voix. Enfin, elle était là, même pas endormie, juste attendant tranquillement d'être réactivée.
Du coup, et c'est curieux comme des images contradictoires se télescopent aussi iconoclastiquement, j'ai repensé à la fin du A. I. de Spielberg, quand l'enfant robot est "réveillé" par les extra-terrestres : l'adn de cette amitié que je pouvais penser éteinte ne demandait rien d'autre qu'un coup de fil pour se revitaliser. Je me ferais sentimental que ça ne m'étonnerait pas plus que ça. A bientôt mon ami...
Inscription à :
Articles (Atom)
