En 1967
Tom Gries, un réalisateur de la téloche étatsunienne, écrit un scénario et insiste pour le réaliser. Le film s'appelle
WILL PENNY et met en scène un cow-boy vieillissant qui va croiser l'amour et apercevoir fugacemet ce que sa vie aurait pu être. Ce lone rider, c'est
Charlton Heston, tombé amoureux du scénario et du film au point qu'il tournera l'année suivante
NUMBER ONE sous la direction de Gries.
Il est, dans ce film, d'une émotion, d'une humanité et d'une justesse que je ne lui connaissais pas mais que, depuis que j'ai vu
MAJOR DUNDEE, je commence à rechercher dans ses films.
A ses côtés,
Joan Hackett, actrice de télévision, compose un portrait de femme droite, solide mais aussi douce et sensuelle. Son fils est interprété par
Jon Gries, le fils du réalisateur
(que les fans de The Pretender connaissent dans son rôle de Broots). Enfin, il y a, dans un de ses premiers rôles, le jeune
Lee Majors, mais aussi
Anthony Zerbe (Dutchy),
Bruce Dern et, surtout, en patriarche psychopathe,
Donald Pleasance.
La musique, splendide, est signée
David Raksin tandis que l'image est cadrée par le chef op de Peckimpah,
Lucien Ballard.