Affichage des articles dont le libellé est Tom Gries. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Tom Gries. Afficher tous les articles

jeudi 14 juillet 2011

le solitaire de fort humboldt (bonus)

La chute mortelle des wagons renfermant les soldats n'a pas été tournée avec des maquettes ni avec des trucages mais en utilisant des wagons déclassés achetés exprès pour être bousillés. L'effet est garanti.







le solitaire de fort humboldt


BREAKHEART PASS est réalisé en 1975 par Tom Gries sur un scénario de Allistair Maclean adaptant son propre roman. C'est un western, avec un train, Charles Bronson et c'est filmé par Lucien Ballard, le chef-op de Peckinpah, et dirigé par le type qui avait fait WILL PENNY. C'est surtout un croisement improbable entre LE CRIME DE L'ORIENT-EXPRESS et The Wild Wild West dans lequel un James West vieilli et fatigué (Bronson) enquêterait sur un trafic d'armes.


On y retrouve Ed Lauter en major de la cavalerie ; il rejouera avec Bronson dans THE WHITE BUFFALO en 1977 et, aussi, dans DEATH WISH 3 en 1985.


Comme d'habitude, il y a Jill Ireland, seul personnage de femme du film (à part une prostituée entrevue au début) ; elle joue les utilités mais elle le fait bien...

Trois ans après UN FLIC, on retrouve Richard Crenna en gouverneur corrompu, classieux.


Figure westernienne par excellence, le grand Ben Johnson incarne ici un marshal ripou, granitique.

Bill Mckinney, à gauche est le révérend Peabody ; il serait donc artemus Gordon dans ma théorie westienne ; à droite, Charles Durning, joue O'Brien, le complice de la compagnie ferroviaire...
La Great Western Railway 2-8-0 Consolidated Steam Locomotive #75, la vraie héroïne du film...

Attention, ce soldat va se faire tirer une balle dans la tête, effet gore garanti que je vous évite...


Et c'est Robert Tessier (Calhoun) qui s'y colle avec un plaisir sadique : on est bien chez Tom Gries ! Les fans le reconnaîtront car il se bagarre avec Bronson dans HARD TIMES.

Bon y a aussi des Indiens, soit-disant des Paiutes mais je n'en mettrai pas ma main à couper...

Et puis je concluerai par ce plan très western spaghetti de Crenna se mangeant un bon coup de sabre de la part de Lauter à la fin du film : bien fait, fumier !

vendredi 3 septembre 2010

will penny

En 1967 Tom Gries, un réalisateur de la téloche étatsunienne, écrit un scénario et insiste pour le réaliser. Le film s'appelle WILL PENNY et met en scène un cow-boy vieillissant qui va croiser l'amour et apercevoir fugacemet ce que sa vie aurait pu être. Ce lone rider, c'est Charlton Heston, tombé amoureux du scénario et du film au point qu'il tournera l'année suivante NUMBER ONE sous la direction de Gries.
Il est, dans ce film, d'une émotion, d'une humanité et d'une justesse que je ne lui connaissais pas mais que, depuis que j'ai vu MAJOR DUNDEE, je commence à rechercher dans ses films.
A ses côtés, Joan Hackett, actrice de télévision, compose un portrait de femme droite, solide mais aussi douce et sensuelle. Son fils est interprété par Jon Gries, le fils du réalisateur (que les fans de The Pretender connaissent dans son rôle de Broots). Enfin, il y a, dans un de ses premiers rôles, le jeune Lee Majors, mais aussi Anthony Zerbe (Dutchy), Bruce Dern et, surtout, en patriarche psychopathe, Donald Pleasance.
La musique, splendide, est signée David Raksin tandis que l'image est cadrée par le chef op de Peckimpah, Lucien Ballard.