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vendredi 9 septembre 2011

détective dee (fin)


Jing-er meurt (mais meurt-elle vraiment ?) de n'avoir pas tué Dee qui s'était lui-même refusé à la blesser, et l'enquête criminelle se révèle être une histoire d'amour...

Un exemple de détail qui fait que j'adore le film...

Et Donglai de confirmer, jusqu'au bout combien c'était un bon gars, un type intègre...


Tony Leung Ka Fai dans le rôle de Shatuo Zhong, l'architecte aigri devenu l'ennemi de Dee.






jeudi 8 septembre 2011

détective dee (re-suite)


La séquence du Temple est, de loin, la plus spectaculaire et la plus sensuelle alors que c'est un combat...

mercredi 7 septembre 2011

détective dee (suite)

Dee est devenu aveugle après huit ans passés, enchaîné, à brûler des rapports impériaux !

Mais lorsque de mystérieux assassins débarquent pour lui faire son affaire, il a tôt fait de les défaire, et ce d'autant plus qu'on découvre assez vite, très bonne idée scénaristique...


qu'il ne faisait que feindre d'être aveugle ! Peut-être éventée trop tôt l'idée cela dit... Enfin, ne boudons pas notre plaisir car ces premiers combats sont déjà époustouflants, chorégraphiés par Sammo Hung. On voit aussi combien Andy Lau a acquis de l'expérience lui qui n'est pas passé, comme bien d'autres, par le filtre des écoles d'arts martiaux...





Andy Lau et son épée diseuse-de-vérité : c'est probablement son meilleur film, car il y est juste dans tous les plans et dans toutes les émotions, et formidablement sympathique...

La Régente en "civil", toujours bien entourée...

mardi 6 septembre 2011

détective dee


DI RENJIE qu'on peut traduire par Détective Dee et le mystère de la flamme fantôme, est un film flamboyant de Tsui Hark écrit par Kuo-fu Chen, Jialu Zhiang et Lin Qianyu. Ils se sont inspirés de la littérature abondante qui est consacrée à ce personnage ayant réellement existé mais qui a acquis une dimension épique en devenant, par exemple, le Juge Ti, sous la plume de Robert Van Gulick. Je vous conseille à ce sujet le bonus unique du dvd qui consiste en un entretien avec le responsable de la collection Grands détectives chez 10/18.

Le film est magnifique, du début jusqu'à la fin, dans ses moindres détails et chaque plan est un véritable tableau. Le soin apporté aux plans d'ensemble qui campent le décor est inouï quand on pense qu'ils sont très fugitifs. J'ai été frappé par la maîtrise de l'outil cinématographique de Tsui Hark qui, à 61 ans, poursuit avec bonheur une carrière commencée en 1979.


Le premier personnage qui apparaît est un Occidental, l'ambassadeur Umayade, interprété par Jean-Miche Casanova, un athlète complet (grimpeur et artiste martial) et aussi acteur.



On le suit visiter un bouddha immense qui doit être achevé avant le couronnement de l'impératrice Wu Zetian. Démonstration du savoir-faire des Chinois du passé, certes, mais aussi excellent argument scénaristique car les édifices en construction font toujours de bons cadres.


Et il permet de faire des plans vertigineux, quasi hitchcockiens, ce qui vaut toujours le coup.


Mais cela est aussi très rapide car assez vite on entre dans le vif du sujet avec une première victime de combustion spontanée apparente...

L'enquêteur impérial Pei Donglai (excellent Chao Deng) est très perplexe car pour lui le feu est parti de l'intérieur de la victime et non à cause du phosphore...


Alors qu'il vient rendre compte à la Régente (Carina Lau), le chef de Pei Donglai s'enflamme à son tour.

Peu après, au cours d'un orage, un cerf sacré rentre dans le palais pour délivrer un message de la part du Grand Prêtre qui vit reclus dans son Temple : il faut délivrer le Juge Dee pour qu'il enquête sur ses morts mystérieuses. On découvre ainsi que Dee est enfermé depuis huit ans pour s'être, alors, opposé au pouvoir de la Régente.


Et c'est le Grand Officier de la régente, Shangguan King-er (la sublime Lin Bingbing) qui est chargé d'aller le délivrer...