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jeudi 13 octobre 2011

tonnerre de feu (fin)









La fin du film, la chasse de Murphy par des F16 et par McDowell, un très grand moment visuel.
A noter que le journaliste est interprété par James Murtaugh que l'on retrouve dans l'épisode 1.15 de The Equalizer.
Enfin, l'acronyme de la casquette de Lymangood, JAFO, signifie, Just Another Fucking Observer, soit encore un putain de stagiaire ; c'est mieux que la version française qui donnait Jeune andouille faudra oser...

mercredi 12 octobre 2011

tonnerre de feu (suite)











Curieusement, y compris au niveau des effets spéciaux et de l'habillage visuel, le film a plutôt bien vieilli même si on imagine sans peine ce que cela donnerait aujourd'hui. Le film inspira deux séries télévisées : l'une, du même nom, avec James Farentino, n'eut qu'une saison ; l'autre, bien sûr, c'est Airwolf, qui dura trois ans, avec Jan Michael Vincent et Ernest Borgnine.

mardi 11 octobre 2011

tonnerre de feu

BLUE THUNDER est, avec WARGAMES, autre film de John Badham, un de mes films d'action préférés des années 80. Badham retrouvera un peu de cette fraîcheur dans STAKEOUT et dans un film moins apprécié, réalisé au début des années 90, NICK OF TIME avec Johnny Depp et Christopher Walken.
La Casio de Murphy, un des nombreux indices du fait qu'on est au début des années 80, à mettre avec les affiches informatiques verts, la référence à HBO par Lymangood ou aux JO de Los Angeles qui eurent lieu l'année suivante...
Roy Scheider est Frank Murphy, le pilote d'hélico traumatisé par la guerre du Viêt Nam. N'oublions pas que celle-ci avait seulement pris fin sept ans auparavant, à l'époque de la sortie de JAWS !
Dernier rôle de Warren Oates, l'acteur fétiche de Peckinpah qui mourut en 1982 d'une crise cardiaque, un an avant la sortie en salle du film qui lui est dédié.
La fameuse scène de Nudy Lucy qui ne passerait pas l'autocensure aujourd'hui ; elle est interprétée par la très souple et bronzée Anna Forrest...

Un des flash-backs traumatiques de Murphy qui, et c'est là que le scénario est efficace, ne vient pas inutilement perturber le récit, mais est là pour rappeler qu'il a un passif même si l'action est ailleurs.

Je n'avais pas souvenir de cette scène dans laquelle Murphy et Kate s'embrassent sous une dentelle mais je dois tirer mon chapeau à Badham d'avoir ainsi, dans un tel film, recréé le fameux tableau de 1928 de Magritte intitulé Les amants.
Un instant de repos pour Murphy qui s'est endormi au pied du lit du fils de Kate (on ne sait d'ailleurs pas si c'est le sien ou pas). La caméra se rapproche ensuite de lui et on voit alors, à son visage, qu'il fait un cauchemar.
Candy Clarke dans le rôle de Kate, femme au physique ordinaire mais conductrice téméraire !

mercredi 21 septembre 2011

le crépuscule des aigles


Réalisé en 1966 par John Guillermin sur un scénario écrit par David Pursall, Jack Seddon et Gerald Hanley, THE BLUE MAX est un très grand film de guerre et d'aviation, filmé, c'est assez rare pour le souligner, du côté allemand de la Grande Guerre.


Le titre original a le mérite (pardon, c'était plus fort que moi !) d'annoncer la couleur (et de deux !) : la décoration dite "Pour le Mérite" (dite Blauer Max) fut créée en 1740 par l'empereur Frédéric II a une époque où le français était la langue à la cour du royaume de Prusse. C'était, jsuqu'à la fin de la Grande Guerre, la récompense ultime pour les faits de guerre. Les pilotes l'obtenaient après 20 avions ennemis abattus confirmés. 

C'est cette babiole et le respect qui lui est attaché que cherche à obtenir le lieutenant Bruno Stachel (George Peppard, glaçant de cynisme), un nouveau pilote qui après deux ans dans la boue des tranchées en tant que fantassin, a décidé de voler car c'est le seul moyen pour un individu n'appartenant pas à l'élite d'atteindre les sommets.


Son commandant est un Prussien pur souche, le colonel Heidemann (Karl Michael Vogler) qui croit encore que la guerre est une entreprise chevaleresque, ignorant ce qui se passe au niveau du sol.


L'escadrille est composée de pilotes chevronnés, tous Prussiens, qui le voient arriver d'un oeil goguenard, en particulier Willi von Klugerman (Jeremy Kemp) au centre, qui va devenir son rival, dans les airs et ailleurs aussi...


La première preuve d'avion abattu que Stachel découpe comme le scalp d'un Indien ou la peau d'un bison, en chasseur bien plus qu'en militaire, au grand dam des Prussiens qui se croient encore chevaleresques...


Mais le général von Klugerman (James Mason) voit surtout dans Stachel un outil de propagande à destination du peuple qu'il faut affûter pour plus tard...

Rapidement, les victoires s'enchaînent car non seulement Stachel est un pilote hors pair mais il a une farouche détermination de surpasser les autres pilotes et leur prouver qu'il peut-être leur égal.