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vendredi 2 août 2013
jeudi 17 janvier 2013
samedi 8 décembre 2012
samedi 25 août 2012
lundi 23 juillet 2012
dimanche 15 juillet 2012
samedi 25 juin 2011
jeudi 3 mars 2011
auguri coquillette !
C'est aujourd'hui l'anniversaire de ma nièce Lea Marie à qui je dédie ces images en apesanteur.
jeudi 25 février 2010
jeudi 23 juillet 2009
des nouvelles de STS 127 SRB...
Comme la devinette de juillet (2) n'a pas trouvé preneur je lui fais un sort : il s'agissait de SKY CAPTAIN AND THE WORLD OF TOMORROW de Kerry Conran. Je vais attendre un peu avant d'en reproposer une autre, voir si je génère de l'envie ; sinon...
A part ça, je suis tombé sur la vidéo ci-dessous qui m'a emballé !
lundi 20 juillet 2009
Apollo XI : joyeux anniversaire ?
Ce qui suit est ma traduction (probalement très maladroite car je manque d'expérience, mais très proche, à mon sens du texte original) d'un article de Michael Pinto intitulé The Dark Age of Manned Space Exploration : 1969-2009 et publié sur le blog fanboy.com le 13 juillet dernier.
Le Moyen Âge de l’exploration spatiale habitée : 1969-2009
A mon humble opinion d’enfant ayant passé le plus clair de son existence après le projet Apollo les dernières nous avons vécu ces 40 dernières années un mini Moyen Âge de l’exploration spatiale. Pour moi, le 40 ème anniversaire d’Apollo ne devrait pas être célébré car c’est en fait un enterrement de la NASA qui n’a été depuis que l’ombre d’elle-même. Comme l’âge d’or de la télévision, la course à l’espace qui a duré depuis 1957 et le Spoutnik jusqu’à l’alunissage de 1969 représente une perte qui est en train de se rouiller en mythe. Et quels sont les symptomes de ce Moyen Âge ? Eh bien, si l’on considére le Moyen Âge classique qui a suivi l’effondrement de l’Empire romain, ce qui a disparu avec Rome fut la technologie (des choses aussi simples qu’une eau propre) et la littérature. Mon premier signe avant-coureur du fait que nous vivons dans un Moyen Âge est qu’il est admis que la NASA mettra des années avant de retourner sur la Lune. En fait, il est plutôt certain que la Chine y parviendra en premier sans aucune autre aide avant que les Etats-Unis ne soient prêts. Ce qui me déprime c’est que du discours de Kennedy de 1962 à l’alunissage d’Apollo il eut moins de huit ans ; et ce alors que la plupart de la technologie dut être inventée ex nihilo ! En théorie, nous devrions donc être capables de nous appuyer sur 40 ans de vieille technologie et de reconstruire les mêmes fichues fusées en deux ou trois ans au maximum pour marcher sur la Lune au plus tard en 2011. Pourtant, dans mon coeur, j’ai toujours su que nous partions à reculons ; la preuve étant la vétusté de la flotte de navettes. Le programme de la navette date de l’ére du discon et depuis, nous ne l’avons jamais remplacé. Nous avons vu deux équipages de navettes payer le prix ultime ; la première fois, je pouvais comprendre, mais la seconde m’a laissé perplexe. Ce qui m’a encore plus frustré c’est que la navette n’a jamais été remplacé depuis dix ans. Autant j’aimerais pouvoir blâmer un parti ou un autre mais nous avons eu des Présidents des deux bords de l’allée qui se sont souvenus de la NASA que quand quelque chose allait de travers. L’ancien Président Lyndon B. Johnson et son vice-Président Spiro AGnew faisaient partie des spectateurs du lancement d’Apollo 11 qui décolla du pas de tir 39A du Kennedy Space Center à 9h32 (heure de la côte Est) le 16 juillet 1969. L’équipage, le premier des missions Apollo à alunir, revint sain et sauf sur Terre il y a 37 ans de ça le 24 juillet 1969. En fait, et ça me tue de le dire, le dernier Président qui s’est décarcassé pour la NASA fut Lyndon Johnson qui était en poste il y a 40 ans aujourd’hui. En raison du Vietnam, Johnson laissa un souvenir mitigé mais a posteriori, au 21 ème siècle, il représente un âge perdu, quand l’Amérique osait faire quelque chose qui n’avait jamais été fait auparavant. Et ce qui m’attriste c’est que nous parlons toujours de peut-être aller sur la Lune alors qu’en réalité nous ne devrions rien viser de moins que d’aller sur Mars. Alors qui faut-il rendre responsable de ce Moyen Âge dans lequel nous vivons ? Je me demande combien parmi les Américains capables de faire la queue pour le dernier Star Trek ont pris ne serait-ce que quelques minutes pour écrire à leur représentant local pour demander que l’on triple le budget de la NASA ? On est tous d’accord qu’il y a bien d’autres choses à faire mais en ce qui me concerne ces 40 dernières années de dépenses gouvernementales ont été purement et simplement balancé dans les toilettes. La Recherche & Développement générée par la NASA est un des rares postes budgétaires qui soit profitable d’un point de vue technologique. Maintenant je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de prodigieuses réussites en matière d’astronomie ces dernières 40 années ; en fait, on peut affirmer que chaque planète que nous avons découvertes hors de notre système solaire est une réussite récente. Et bien que ce soit bel et bien un argument en faveur d’un programme d’exploration spatiale habité, il n’est pas suffisant de voir les étoiles : il faut vouloir les atteindre.
ps : la devinette de juillet (2) n'a pas été résolue !
Le Moyen Âge de l’exploration spatiale habitée : 1969-2009
A mon humble opinion d’enfant ayant passé le plus clair de son existence après le projet Apollo les dernières nous avons vécu ces 40 dernières années un mini Moyen Âge de l’exploration spatiale. Pour moi, le 40 ème anniversaire d’Apollo ne devrait pas être célébré car c’est en fait un enterrement de la NASA qui n’a été depuis que l’ombre d’elle-même. Comme l’âge d’or de la télévision, la course à l’espace qui a duré depuis 1957 et le Spoutnik jusqu’à l’alunissage de 1969 représente une perte qui est en train de se rouiller en mythe. Et quels sont les symptomes de ce Moyen Âge ? Eh bien, si l’on considére le Moyen Âge classique qui a suivi l’effondrement de l’Empire romain, ce qui a disparu avec Rome fut la technologie (des choses aussi simples qu’une eau propre) et la littérature. Mon premier signe avant-coureur du fait que nous vivons dans un Moyen Âge est qu’il est admis que la NASA mettra des années avant de retourner sur la Lune. En fait, il est plutôt certain que la Chine y parviendra en premier sans aucune autre aide avant que les Etats-Unis ne soient prêts. Ce qui me déprime c’est que du discours de Kennedy de 1962 à l’alunissage d’Apollo il eut moins de huit ans ; et ce alors que la plupart de la technologie dut être inventée ex nihilo ! En théorie, nous devrions donc être capables de nous appuyer sur 40 ans de vieille technologie et de reconstruire les mêmes fichues fusées en deux ou trois ans au maximum pour marcher sur la Lune au plus tard en 2011. Pourtant, dans mon coeur, j’ai toujours su que nous partions à reculons ; la preuve étant la vétusté de la flotte de navettes. Le programme de la navette date de l’ére du discon et depuis, nous ne l’avons jamais remplacé. Nous avons vu deux équipages de navettes payer le prix ultime ; la première fois, je pouvais comprendre, mais la seconde m’a laissé perplexe. Ce qui m’a encore plus frustré c’est que la navette n’a jamais été remplacé depuis dix ans. Autant j’aimerais pouvoir blâmer un parti ou un autre mais nous avons eu des Présidents des deux bords de l’allée qui se sont souvenus de la NASA que quand quelque chose allait de travers. L’ancien Président Lyndon B. Johnson et son vice-Président Spiro AGnew faisaient partie des spectateurs du lancement d’Apollo 11 qui décolla du pas de tir 39A du Kennedy Space Center à 9h32 (heure de la côte Est) le 16 juillet 1969. L’équipage, le premier des missions Apollo à alunir, revint sain et sauf sur Terre il y a 37 ans de ça le 24 juillet 1969. En fait, et ça me tue de le dire, le dernier Président qui s’est décarcassé pour la NASA fut Lyndon Johnson qui était en poste il y a 40 ans aujourd’hui. En raison du Vietnam, Johnson laissa un souvenir mitigé mais a posteriori, au 21 ème siècle, il représente un âge perdu, quand l’Amérique osait faire quelque chose qui n’avait jamais été fait auparavant. Et ce qui m’attriste c’est que nous parlons toujours de peut-être aller sur la Lune alors qu’en réalité nous ne devrions rien viser de moins que d’aller sur Mars. Alors qui faut-il rendre responsable de ce Moyen Âge dans lequel nous vivons ? Je me demande combien parmi les Américains capables de faire la queue pour le dernier Star Trek ont pris ne serait-ce que quelques minutes pour écrire à leur représentant local pour demander que l’on triple le budget de la NASA ? On est tous d’accord qu’il y a bien d’autres choses à faire mais en ce qui me concerne ces 40 dernières années de dépenses gouvernementales ont été purement et simplement balancé dans les toilettes. La Recherche & Développement générée par la NASA est un des rares postes budgétaires qui soit profitable d’un point de vue technologique. Maintenant je ne dis pas qu’il n’y a pas eu de prodigieuses réussites en matière d’astronomie ces dernières 40 années ; en fait, on peut affirmer que chaque planète que nous avons découvertes hors de notre système solaire est une réussite récente. Et bien que ce soit bel et bien un argument en faveur d’un programme d’exploration spatiale habité, il n’est pas suffisant de voir les étoiles : il faut vouloir les atteindre.
ps : la devinette de juillet (2) n'a pas été résolue !
mardi 9 juin 2009
fly me to the moon
J'avais deux ans et des brouettes lorsque, le 20 juillet 1969, lorsque Neil Armstrong, le capitaine de la mission Apollo 11 a posé le pied sur la Lune. J'ai grandi en ne cessant de m'émerveiller et de medésoler devant le mélange de progrès étonnants (putain, vous savez qu'en ce moment même il y a des types en orbite à bord d'une station spatiale internationale alors que tout le monde s'en fout ?) et de freins dus à la fin de la guerre froide et à un manque d'engouement général. Si je rêve toujours de voir le premier humain marcher sur Mars, j'ai fait, comme tous ceux de ma génération, une croix sur un XXIe siècle spatial.

Un des enseignements magistrals de APOLLO 13, le film de Ron Howard que j'ai enfin vu, est que ce désamour pour les exploits de la NASA a commencé dès après le succès de Apollo 11 et surtout l'échec brûlant de Apollo 12. C'est tout de même fou que l'on trouve banal qu'on envoie des hommes (et des femmes) et autant de matos hors de notre atmosphère sans que cela n'émeuve que quelques geeks et nerds. Je me souviens encore de mes jeunes années, celles où j'attendais avec impatience le lancement de la première navette américaine, celles de l'échec de la pataude Bourane soviétique, celles de THE RIGHT STUFF de Kauffman, celles du roman de Tom Wolfe aussi. D'où la présence de ce widget en bas à droite de cette page d'ailleurs !
La mission Apollo 13 fut un échec (pas d'astronautes sur la Lune) mais aussi un succès ("a successfull failure") de la NASA en termes de gestion de la crise. Le film d'Howard que, je ne sais même plus pourquoi, je n'avais jamais vu, est splendide. C'est un grand moment cinématographique et un vibrant hommage à l'aventure spatiale. Et les comédiens sont extras.En attendant de découvrir MOON, le film de Duncan Jones qui a l'air incroyable, on peut aussi réécouter Fly Me to the Moon chantée par Sinatra (ci-dessous) ou par Diana Krall ou par Julie London ou à la fin du générique de la série Neon Genesis Evangelion !
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