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mercredi 23 mai 2012

vendredi 29 juillet 2011

jonah hex


JONAH HEX a été réalisé en 2010 par Jimmy Hayward sur un scénario de Mark Neveldine et Brian Taylor d'après les personnages du comic book créés par John Albano et Tony DeZuniga. Hayward est un type qui vient de l'animation et a bossé sur les grands succès de Pixar comme TOY STORY...


Jonah Hex est incarné par Josh Brolin, celui qui, surtout, depuis NO COUNTRY FOR OLD MEN, n'est plus que le fils de son père ; désormais il y aura un avant et un après JONAH HEX.


Seul réel personnage féminin dans un film qui pue l'alcool, la sueur, la poudre et la testostérone, Megan Fox est Lilah, prostituée mais loin, très loin de la faible femme...


Une des trouvailles du film, heureusement pas surexploitée, les deux gatling sur les côtés du canasson (qui du coup se tape un sacré poids et doit obliger JH à en changer souvent) : très comic book !
Mon plan préféré qui ouvre la séquence onirique du film. La photographie du film est le travail de Mitchell Amundsen qui avait oeuvré sur TRANSFORMERS et, surtout, sur WANTED...


Mais j'aime aussi ces deux-là, le premier parce qu'il marque la dynamique du couple Jonah/Lilah et le second parce qu'il montre une Washington encore encore en chantier qu'on ne voit jamais au cinéma...


Pour faire un bon film, disait Hitchcock, il faut un bon méchant. Le film est réussi parce qu'il comporte deux bons méchants ! Le premier, le meilleur, est Burke, joué par Michael Fassbender, celui d'INGLORIOUS BASTERDS, de CENTURION et de X-MEN : FIRST CLASS. C'est tout simplement un régal de le voir évoluer dans le film...


Le second, c'est Turnbull, joué par John Malkovich qui s'y éclate presqu'autant que dans RED, c'est dire !


Deux guest-stars pour finir, comme dans une bonne vieille série : en président Grant, Aidan Quinn qui était sorti depuis trop longtemps de nos écrans dradis...


et en vendeur d'armes patriotique, Lance Reddick, celui de Fringe et de The Wire, impeccable.

dimanche 19 juin 2011

the green hornet (suite)


Le splitscreen du contrat sur la tête du Green Hornet, à l'ancienne...


Apologie du capuccino, oui, mais seulement réussi par un Chinois...



Oui, c'est bien Bruce Lee...



La touche européenne : un lecteur de vinyl pour écouter du classique...



La preuve de l'avancée de la Chine en ce début de siècle : sacré Gondry qui se tire sciemment dans les pieds...

Ce qui reste de la Black Beauty avant son ultime saut dans le vide... un air de Christine sous kryptonite.

James Franco en caricature de truand aux dents longues : irrésistible.



Taylor Cole, deux plans seulement, mais deux plans quand même...


Edward Furlong, quasi méconnaissable...

samedi 18 juin 2011

the green hornet

THE GREEN HORNET est réalisé par Michel Gondry sur un scénario coécrit par Seth Rogen, Evan Goldberg d'après les personnages créés par George W. Trendle.
La filmographie de Gondry n'est pas bien longue mais j'ai avec elle un rapport contrarié. Ainsi, je n'ai pas vu son HUMAN NATURE mais j'ai adoré son ETERNAL SUNSHINE OF THE SPOTLESS MIND ; je n'ai pas non plus vu LA SCIENCE DES RÊVES mais je me suis marré avec BE KIND, REWIND ; enfin, je n'ai pas vu "Interior Design", son épisode de TOKYO! mais je suis d'ores et déjà fan de THE GREEN HORNET.
Et ce pour au moins plein de raisons qui sont, dans le désordre, 1) son héros branquignol, long à la détente et mou de la comprenette très bien joué par Seth Rogen ; 2) le sidekick est joué par Jay Chou, idole pop taïwanaise dont on entend un titre dans le générique de fin ; 3) c'est lui, Kato, le véritable héros du film même s'il n'emballe pas non plus la fille ; 4) le méchant est vraiment délectable et il est joué par Christopher Waltz ; 5) il y a au moins trois apparitions à guetter : James Franco en truand arrogant au début, Taylor Cole (oui, celle de The Event !) dans la limousine avec Britt, et Edward Furlong en préparateur de méth ; 5) on entend un titre interprété par Johnny Cash ; 6) Waltz a la meileure réplique du film : "Im ungazable !"



Christopher Waltz se demandant s'il n'est pas un peu en train de se répéter après Tarantino...



Edward James Olmos et Seth Rogen ; notez le panneau "Nécrologie" alors que son père vient de mourir !


Jay Chou s'entraînant à imiter Bruce Lee...




lundi 18 avril 2011

scott pilgrim (fin ?)






scott pilgrim (gideon)

Jason Schwartzman, le héros de Bored to Death, dans le rôle du boss final !







scott pilgrim (la ligue des ex maléfiques)

Scott découvre que Ramona a des ex- vindicatifs qu'il doit tous défaire au cours de duels de plus en plus épiques : Satya Bhabha (Matthew Patel), Chris Evans (Lucas Lee), Brandon Routh (Todd Ingram), (les deux flics végans qui retirent à Todd ses pouvoirs parce qu'il mangé du poulet !) Mae Whitman (Roxy Richter), Keita Saitou (Kyle Katayanagi) et son frère Shôta Saitô (Ken Katayanagi).