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dimanche 17 juillet 2011

the expendables (l'équipe)



Gunnar Jensen est joué par Dolph Lundgren, 54 ans et encore impressionnant. Je crois bien que je regretterai toujours qu'il ne soit pas né beaucoup plus tôt, ce qui lui aurait permis d'avoir un tout autre type de carrière et de filmographie. Il aura finalement été victime de ses origines et de son physique hors norme et c'est bien dommage.


Yin Yang (mais quel nom ridicule) est interprété par Jet Li. Rien que pour la scène où il combat Lundgren, ça vaut le coup de voir le film ! Cela dit, je me demande si on le verra un jour avoir un vrai rôle avec du texte et des émotions à faire passer, et j'en doute de plus en plus.


Toll Road est joué par Randy Couture, un ancien catcheur fort en gueule et un physique qui lui promet une carrière à la Joe Pesci si il sait s'y prendre et bien choisir ses rôles à venir.


Lee Christmas est l'as du couteau de lancer, et c'est Jason Statham qui s'y colle. Et comme il le fait bien. C'est vraiment le stéréotype du personnage de film d'action, un concentré de Bronson, de McQueen et de Coburn, avec une touche britannique qui le rend sympathique.


Hale Caesar (le pov' jeu de mots, pas pire que Budah et Pest, mais...) est joué par Terry Crews. Le rôle fut refusé par Wesley Snipes, Forrest Whitaker et 50 Cents...



Sylvester Stallone, 65 ans, tourne avec Walter Hill et planche sur la suite de THE EXPENDABLES. Je me souviens comment, même à l'époque de ROCKY IV, on avait déjà trop tôt enterré l'acteur et l'athlète, et je suis stupéfait d ele voir encore dans cette forme, assumant aussi son âge (les gros plans ne cachent pas les rides) et pratiquant l'auto-dérision avec élégance.

Mickey Rourke est la vraie vedette du film avec un personnage très Renaissance de tatoueur/biker/fumeur de pipe/philosophe et ancien mercenaire. Son monologue sur la Bosnie est un de mes moments préférés. Et dire qu'il n'a tourné que deux jours en raison du tournage de IRON MAN 2...

samedi 16 juillet 2011

the expendables (suite)



On ne le voit qu'au début mais la présence de Bruce Willis, quoi que non crédité au générique lui donne quand même droit à sa place et son nom sur l'affiche du film. Et puis j'aime bien le fait qu'il incarne un personnage antipathique, j'espère qu'on le reverra dans la suite...


Celui dont on se serait bien passé, l'ex-Gouverneur, celui qui "wants to be President" comme le répond Ross à Church, il était mieux dans la scène de la boîte dans THE RUNDOWN... ce qui me fait penser que j'aurais bien aimé voir Dwayne Johnson, dans la suite ?


Et qui mieux qu'Eric Roberts pour incarner un agent renégat de la CIA, hein ! qui ? personne !


Plus curieux, le choix de David Zayas pour jouer le supposé vilain narco-général inspiré du panaméen Noriega, en effet, la série Dexter nous l'a tellement rendu sympathique qu'on a du mal à le détester...



Giselle Itié, actrice d'origine mexicaine expatriée au Brésil, star de télénovelas et toute en formes...

Charisma Carpenter, l'héroïne de Buffy et d'Angel, campe ici la copine de Lee Christmas.

Le mec de Lacy à qui Christmas vient d'expliquer deux ou trois choses essentielles...

vendredi 15 juillet 2011

the expendables (bonus)






Dans cette séquence du début du film, Gunnar Jensen, le Suédois foldingue de l'équipe joué par Dolph Lundgren, coupe littéralement en deux le chef des pirates, ce qui déclenche les hostilités. Je réalise, et ce doit être un clin d'oeil de Stallone, qu'il porte presque le même nom que son personnage dans MEN OF WAR l'excellent film de Perry Lang dans lequel il jouait Nick Gunnar, un mercenaire suédois. Je recommande chaudement ce film aux fans de celui-ci.

the expendables


THE EXPENDABLES est la huitième réalisation de Sylvester Stallone sur un scénario qu'il a coécrit avec Dave Calaham. C'est un pur produit de divertissement qui fait la synthèse de tout ce qu'on a pu voir ces dernières années avec, ça et là, quelques clins d'oeil aux glorieux prédécesseurs qu'ont été THE MAGNIFICENT SEVEN, THE DIRTY DOZEN, PREDATOR, voire DOC SAVAGE.


Le film s'ouvre sur une libération d'otages dans le golfe d'Aden et nous plonge directement dans l'action, sans se soucier d'expliquer qui est qui, pas le temps, faut que ça bouge et tant mieux.


Le véhicule de groupe préféré des garçons : le Grumman HU-16 Albatross. J'aime beaucoup l'ironie de leur couverture, une association de défense de la vie sauvage...


Un plan typique de ce que Stallone, selon moi, aurait davantage voulu faire avec plus de temps et de moyens. Une fois posée la personnalité de Christmas et son couteau, plus besoin de le montrer pour qu'on reconnaisse sa patte dans cette action très graphique, quasi frankmillerienne

Une des multiples explosions spectaculaires du film. J'aime cela pour deux raisons : a) elle conclue une séquence totalement irréelle dans laquelle Ross et Christmas refont un passage pour faire comprendre aux gars de Vilena combien leur accueil les a navrés ; b) à la fin du film, le même ponton est impeccable car c'est de là que repartent nos garçons, cherchez l'erreur !


Je crois bien que c'est la première fois que je vois un rasoir servir d'arme de jet, mais Caesar y arrive cependant dans le film. Ce qui est étonnant vu que son autre arme est assourdissante.

Une autre explosion qui me plaît, ne me demandez pas pourquoi celle-là plus qu'une autre...