jeudi 10 juin 2010
mercredi 9 juin 2010
glee ! ! !
Je me souviens de Fame, la série inspirée par le succès du film d'Alan Parker. Je me souviens de toutes les comédies musicales étatsuniennes qui ont enchanté ma cinéphilie et continuent à le faire.Je me souviens d'avoir découvert WEST SIDE STORY au cinéma, avec ma mère me gourmandant parce que je claquais des doigts. Un jour, je me souviendrai de l'époque où j'ai découvert Glee et de cette euphorie qui s'était emparé de moi au fur et à mesure que je découvrais les épisodes et que je chantais avec les héros de cette série pas-comme-les-autres.




mardi 8 juin 2010
lundi 7 juin 2010
brigadoon


dimanche 6 juin 2010
nostalgie dominicale
C'est en effet le dimanche après-midi que passaient les Muppets dans mon enfance...
ps : hier, en dépit de mon soutien a priori pour l'athétique australienne Samantha Stosur, force m'a été de constater la supériorité physique, la puissance de l'envie, la dynamique quasi enfantine de Francesca Schiavonne qui a remporté, du coup, haut la main et avec une maestria toute latine qui faisait plaisir, la finale de Roland-Garros : brava Francesca !
samedi 5 juin 2010
les trois royaumes





vendredi 4 juin 2010
collision





COLLISION* est un film écrit et réalisé par Paul Haggis.
Haggis s'est d'abord fait connaître en tant que scénariste, en particulier en écrivant celui de MILLION DOLLAR BABY mais aussi les deux derniers Bond. Il s'est par ailleurs mis à la réalisation, et je vous recommande IN THE VALLEY OF ELAH avec Tommy Lee Jones.
COLLISION est ce que les critiques aiment paresseusement appeler un film choral, tout ça pour s'éviter de dire que c'est une histoire racontant les parcours simultanés de plusieurs personnages dont les trajectoires, tout au long du film, vont finir par se rencontrer et faire collision. La méthode est déjà éprouvée et a été rendue populaire par Boomtown, l'excellente série policière de Graham Yost.
Inutile donc d'essayer de circonscrire la narration à un pseudo-pitch quand tout se ramène à un film sur une ville, Los Angeles que Haggis a décidé de filmer d'une manière qui évite toute carte postale et qui, alors qu'elle est ensoleillée une bonne partie, semble au demeurant bien sombre. Mais loin de faire du misérabilisme le film est essentiellement humaniste.
Il repose aussi avant tout sur une épatante brochette de comédiens, en premier lieu l'épatant Don Cheadle à l'origine du projet, mais aussi Matt Dillon Terence Howard, Ryan Philippe, William Fichtner sans oublier, là où on ne l'attendait pas, Tony Danza. Peu ou pas de personnages féminins, mais je m'en voudrais d'oublier la fantastique composition de Thandie Newton.
*curieusement retitré Crash pour la version française alors que le mot de collision est assez explicite et a l'avantage d'exister dans les deux langues... allez comprendre !
jeudi 3 juin 2010
guerres de l'ombre



mercredi 2 juin 2010
cyd charisse forever...
mardi 1 juin 2010
the band wagon
THE BAND WAGON [Tous en scène, 1953] est probablement la meilleure comédie musicale et l'un des plus beaux films de Vincente Minelli. C'est aussi le porte étendard d'une certaine idée du divertissement haut en couleurs comme la Metro Goldwyn Mayer de l'époque les prisait. De fait, la présence au générique de E. Preston Ames et de Cedric Gibbons à la direction artistique témoigne de la volonté des producteurs d'en faire un film riche et classieux.
Minelli venait de réaliser THE BAD AND THE BEAUTIFUL, l'un des plus beaux films jamais fait sur Hollywood (et il n'avait pas encore réalisé BRIGADOON, mon film musical préféré). Le film fut écrit par ses complices, Betty Comden et Adolph Green (qui créèrent aussi ON THE TOWN, IT'S ALWAYS FAIR WEATHER et SINGIN' IN THE RAIN !).
























